le cholera se développe dans des zones où l'hygiène est défectueuse en particulier quand il y a interaction entre les toilettes et l'eau que les gens boivent . Dans ce processus on sait maintenant rendre les toilettes plus saines ce qui permettrait d'améliorer les relations avec l'eau. Cette connaissance pour l'instant n'est pas reconnu à l'echelle internationale et nos paroles ne sont que de peu de poids sinon non reprise . En France je suis contré par les industriels de l'assainissement ou ceux qui les soutiennent parce je suis capable de d'assainir les eaux usées d'un village de 100 habitants pour 17 000 euro ( coût estimé pat le Conseil Général de l'Hérault) .
Mon voyage à Madagascar m'a permis d'établir une typologie des toilettes applicable dans beaucoup de pays en voie de développement .
C'est la suivante : Toilettes collectives publiques sans eau Toilettes individuelles latrine sans eau Toilettes de type anglo-saxon avec eau .
Pour ces trois types j'ai des solutions Les toilettes collectives ont été proposées dans une conférence à Madagascar De même la transformation des latrines grâce à l'humus , aux lombrics et aux bactéries Enfin chez moi à la Salvetat sur Agout j'ai montré que toutes les eaux usées d'une maison ( toilettes, cuisine et salle de bain ) pouvait devenir propre .L’eau des toilettes passe dans un cube où se trouvent des lombrics et des bactéries . Le rejet du cube est rejoint par les autres eaux. Elles sont répartis dans un bassin planté de plantes phyto épuratrice .
Il suffirait qu'une personnalité, une sommité médicale comprennent cette proposition face au choléra pour que des moyens soient dégagés pour me permettre de montrer aux gens comment on fait.
je montrerais d'abord l'exercice du compost , un tas de végétaux secs ou vifs coupés ou broyés installé sur la terre . Ensuite on introduit dans le tas des déjections d'animaux crottin de cheval , bousse de vache , fiente de poule etc ( il faut éviter les chien s et les chats ) . Le tas doit être suffisamment mouillé pour que l'ensemble soit humide .Les végétaux et les déjections vont fermenter . dés que la température chute les lombrics acceptant les déjections vont entreprendre de transformer les végétaux et les déjections en humus . Ce processus sera achevé quand les végétaux et les déjections auront disparu. On se retrouve devant un tas diminué noir d’humus. C'est cet humus sain qui est à la base de toutes nos réalisations puisque dans toutes les lombrics transforment en humus nouveau sain les déjections humaines et les bactéries transforment l’ammoniaque de l’urine en nitrates . Tout cela se déroule sans odeurs et sans mouches .
Voilà vous savez l'essentiel d'une véritable solution pour combattre efficacement le choléra .
vous pouvez consulter mon site "merci lombrics " où vous apprendrez à fabriquer des toilettes fertilisantes
cholera thrives in areas where hygiene is bad especially when there is interaction between the toilet and the water that people drink. In this process it is now known to the toilet healthier which would improve relations with the water. This knowledge for now is not recognized internationally, and our words are but little weight ifnot recovery. In France I countered by industrial sanitation orthose who support them because I am able to clean waste waterfrom a village of 100 inhabitants to 17 000 euro (estimated costpat the General Council of Hérault ).
My trip to Madagascar has allowed me to establish a typology of toilet applicable in many countries in the developing world.
Is as follows: Collective public toilets without water Individual latrine toilets without water Toilets of Anglo-Saxon type with water.
For these three types of solutions I Collective toilets have been proposed in a conference inMadagascar Similarly the transformation of latrines through the humus, theworms and bacteria Finally home to Salvetat on Agout I showed that all the wastewater of a house (toilets, kitchen and bathroom) could become clean. The toilets goes into a cube where earthwormsand bacteria. The rejection of the cube is joined by other waters.They are divided into a pond planted with plants purifying plant.
If only a personality, a leading medical include the proposalagainst the cholera that means be made available to allow me toshow people how it's done.
first show the performance of compost, a pile of dry plant or cut or shredded sharp installed on the land. Then we introduced into the pile of animal droppings horse dung, Bousse cow, chicken manure etc. (avoid the dog and cat s). The pile should be wetenough so that all is moist. Plants and feces ferment. soon as the temperature drops earthworms accepting the manure will undertake to transform plants and manure into humus. This process will be complete when plants and manure will be gone.We are faced with a lot less black humus. It is this healthy humus, which is the basis of all our achievements since all earthwormsinto humus new healthy human waste and bacteria convertammonia to nitrates in the urine. All this takes place without odorand without flies.
That you know the essence of a real solution to effectively combatcholera.
you can visit my website "thank you worms" where you learn how tomake toilet fertilizing thank you
Evoquons l’épidémie de cholera en Afrique centrale , en Afrique de l’Ouest et en Haïti . Or cette épidémie ne touche que des zones sans hygiène. Par exemple dans les agglomérations le long des pangalames. Nous sommes allés voir l’embarcadère pour le lendemain et pour ça nous avons traversé la ville malgache. Au retour nous sommes passés par la plage et on a assisté à un ballet de fille, de femmes, d’homme et d’enfants qui déféquaient sur la plage, quelques filles plus pudiques certainement allaient jusqu’à l’Océan. Plus loin la barque brousse a fait halte dans un village où on pouvait se restaurer mais aussi faire ses besoins naturels. J’ai découvert la réalité quand revenant d’uriner, sur le chemin partout des crottes fraîches. Je me suis mis immédiatement à réfléchir.
Ce sont dans ces zones ou des zones identiques que naît l’épidémie de choléra.
Comment en est on arrivé à cette situation qui prend épisodiquement une allure dramatique et qui ressemble à une zone qui a très peu évolué sur ce point au cours de l’histoire .
Nos pays industrialisé ont vu se généraliser dés la fin du XIX° les toilettes de type anglo-saxons à chasse d’eau. Deux équipements ont suivi : la station d’épuration dans les agglomérations et les fosses septiques dans les lieux à l’écart... Ce modèle qui est loin d’être parfait puisqu’il produit des boues et un rejet polluant, a été transporté, sans modification, dans les centres des agglomérations de la colonisation. Rien n’a été prévu à l’époque pour équiper les zones au-delà de ces centres . Par exemple à Antsirabé la limite de l’ancienne ville européenne et des habitats malgaches est encore bien repérable dans l’urbanisme
Bien sur les habitants de ces zones n’avaient pas de sous, n’étaient pas solvables et les zones immenses étaient très difficiles à équiper avec des tuyaux.
Alors que chez nous même les gens pauvres sont reliés à la station quand ils vivent en ville et de ce fait ils doivent payer des taxes.
On est étonné par cette rigidité d’équipement. On aurait pu s’attendre à ce que des efforts de recherches soient faits pour équiper ces zones.
Or la poursuite du profit seul ne favorise pas le recours à l’imagination, ce sont même des démarches antinomique .Pour préciser cette idée , J’ai pu constater à Cahors aux Assises Nationale de l’assainissement autonome en 2007 que les industriels s’adonnaient à la sophistication de leur réalisation. Les seules productions alternatives aux leurs étaient représentés par les roseaux.
Or un membre de l’Académie française a dit au cours d’une Conférence à la Faculté des Sciences en 2010 . Le projet était d’exporter les systèmes d’épuration produits par les industriels dans tous les pays qui n’avaient pas ce progrès.
On peut écrire que cette dynamique de l’industrie de l’assainissement qui a reçu une aide décisive de l’Etat pour augmenter leur profit, ce qui ne favorise pas l’imagination de solution alternative, n’est pas capable en l’état actuel de leur système d’intervenir dans ces pays
suite- Mais le bien fondé de notre démarche se heurte à une cassure dans l’information bien plus inquiétante. En effet la diffusion de notre texte sur les conditions organisationnelles du choléra révèle une fracture bien réelle.
A Madagascar au cours de mon voyage en taxi brousse et en bateau brousse j’ai fait des rencontres avec des gens très intéressés par les toilettes fertilisantes , deux au moins peut être trois ont pris des notes , posés des questions pour réaliser le plus rapidement possible ces toilettes . C’est comme chez nous, un déplacement en autobus ou en train donnerait le même résultat.
Or ces gens volontaires n’ont pas internet il est exclu de les informer par ce canal.
Il en résulte que quand j’ai diffusé mon texte cholera, ce texte n’a atteint que des personnes vivant soit dans les pays industrialisé soit dans les franges de la population africaine ou malgache qui vivant comme nous, a perdu la plupart des relations avec la nature. En effet personne parmi les sites informés au Canada , en Suisse , en Belgique aux USA , en France sauf peut être un américain n’a eu la curiosité de consulter mon site sur le web alors que j’en parlais !.
Cela signifie que nous devrons nous déplacer dans ces zones où se développe l’épidémie de façon à rencontrer des gens capables de réaliser notre programme et capable de le diffuser. Nous somme sûr que nous aurons une meilleure écoute dans ces zones ou n’existe pas Internet mais où existe une profonde et riche relation avec la nature pourvoyeuse de nourriture , mais aussi une violente envie d’être reconnu et d’être protégé du cholera ou de toute autre maladie. D’ailleurs nos toilettes ne réclament aucun transport de matériel , ni aucune énergie et de plus tous les éléments qui concourent à assainir les déjections humaines se trouvent dans l’environnement immédiat .Faire des compost de végétation dans lesquels on introduit des déjection animales ouvre la voie à l’humus, aux lombrics sélectionnés et aux bactéries . De plus les opérations d’assainissement se déroulent sans odeur et sans mouches.
Dans ces conditions il est nécessaire si l’on veut résoudre cette question d’être délégué par des organisations internationales à vocation humaniste.
Il est en effet urgent au niveau de l’épidémie que soit introduits des réalisations probantes, facilement reproductibles en choisissant les lieux en fonction de leur représentativité
La nature reste propre et belle là où l'homme ne déposent pas ses déchets . Je n'ai rien fait d'autre en créant des toilettes avec de l'humus crée les toilettes propres et saines . A la fin du XIX° les hommes débordés par l’accumulation de déjections à tout fait pour canaliser , puis rassembler dans des fosses puis des stations dépurations ces égouts . L'odeur , les boues , les rejets polluants montrent que les hommes sont loin d'égaler la nature . Dans l'humus, l'engrais nature à la base de toute végétation, vivent des lombrics et des bactéries . Nous avons montré que l'humus fait disparaître sur le champs toute odeur , que des lombrics et des bactéries y agissent pour maintenir la propreté et l'hygiène . Les lombrics transforment en humus sain ,les déjections mises dans le tas d'humus . Ce sont les bactériophages , des virus qui se trouvent dans l'appareil digestif des lombrics qui envahissent les bactéries et en font des phages . Des bactéries font disparaitre l'odeur de l'ammoniaque en le transformant en nitrates . Ces opérations se passent sans odeurs .
Tous les habitants de la terre sur tous les continents peuvent à partir de fumier de bétail ou de tas de végétation composté obtenir de l'humus et vérifier ce que je dis en mettant des déjections de vache ,de cheval , de poule ou bien sûr d'eux même
L'Humus résultant des déjections humaines est le meilleur engrais de la nature bien plus efficace que les engrais chimique
Voilà en réponse à votre projet qui m'interesse les toilettes de l'avenir .
Les toilettes fertilisantes peuvent transformer les latrines , remplacer ou créer des toilettes collectives . L'absence d'odeur permet de s'installer dans les banlieues . par exemple un tas d'humus collectif reçoit les déjections entourées d'humus ( pas d'odeur ) on peut aussi selon les cas utiliser dans certain cas de l'eau très peu pour emmener les déjections dans un cube contenant des lombrics. Ainsi on peut facilement imaginer la création pour un coût dérisoire de toilettes fertilisantes par groupe d'habitants
J'espére répondre à votre offre et que nous pourrons travailler ensemble
Nature remains clean and beautiful where man does not deposit its waste. I have done nothing by creating toilets with humus creates the toilets clean and healthy. At the end of the nineteenth century men overwhelmed by the accumulation of droppings every effort to channel and collect in pits and stations dépurations these sewers. The odor, sludge pollution discharges show that men are incomparable nature. In humus, fertilizer type at the base of vegetation, live earthworms and bacteria. We showed that the humus removes odors on the fields, as earthworms and bacteria will act to maintain cleanliness and hygiene. Earthworms into humus healthy droppings put in lots of humus. These are bacteriophages, viruses that are found in the digestive tract of earthworms that invade bacteria and phages are. Bacteria melts away the smell of ammonia by converting it into nitrates. These operations take place without odors.
All inhabitants of the earth on every continent can from cattle manure or compost heap of vegetation humus obtain and verify what I say by putting manure from cows, horses, chickens or course of 'themselves
The humus resulting from human waste is the best fertilizer of nature much more effective than chemical fertilizers
This is in response to your project that interests me the toilet of the future.
The fertilizer can transform toilet latrine, replace or create communal toilets. The lack of smell can settle in the suburbs. for example a pile of humus group receives droppings surrounded by humus (no smell) can also be used as appropriate in some cases very little water to bring the manure in a cube containing earthworms. Thus one can easily imagine the creation for a very low cost toilets by fertilizing group of residents
I hoped to meet your offer and we can work together
Bonjour à ceux qui me lisent . Le nouveau texte Assainir et Fertliser est sur face book avec 79 photographies Je vous invite à le découvrir et surtout à observer la nouvelle version de toilettes fertlisantes
Ce livre est dédié, à mon père, Jean Roger Fontvieille créateur de la bibliothèque Universitaire de Tananarive dès 1962. Organisateur de deux expositions aux noms évocateurs : « Ne repousse pas du pied la pirogue qui t’a fait traverser la rivière » et « le lamba ( plus d’un million de visiteurs ) » Bernard Fontvieille ancien élève du Lycée Gallieni
INTRODUCTION En mission, pour 6 mois à Madagascar dans l’optique qui est la mienne « Assainir et Fertiliser » je vais vous faire part de mes observations à Antananarivo, Ambositra ,Ambatolampy , Fandriana , Antsirabe (Andraikiba-Manatenasoa), Ambohimitombo, Tsarasoatra, Ambatofinandrahana etc. Nous envisagerons d’’abord l’assainissement puis la fertilisation Cette alternative grâce à l’humus, est UNE et INDISOCIABLE nous aurons l’occasion de le découvrir et de le démontrer. Elle doit se développer ailleurs par exemple dans un quartier d’Antananarivo où le projet de trouver une alternative aux latrines odorantes est à peine esquissé et aussi en bordure du canal des Pangalames où se posent des problèmes d’hygiène, dangereux pour la santé. Au delà de Madagascar, elle concerne, les habitants de la planète entière, ceux qui sont dans la précarité, qui ont besoin de davantage d’hygiène et de plus de nourriture et qui aspirent à une amélioration de leur niveau de vie.
ASSAINIR En matière d’assainissement, il y a sur la terre 2 systèmes Un qui voit le jour en Angleterre et qui à tendance à s’étendre partout sur la planète. A Londres au XIX°, la forte pollution amène les autorités à évacuer les eaux usées dans le réseau évacuateur d’eau pluviale. Ce mélange des eaux provoque des maladies graves : dysenterie et choléra. Un ingénieur propose la création d’un deuxième réseau d’autant que des toilettes à eau viennent de voir le jour. Les contemporains éloignent le plus possible ce réseau de leurs habitations, afin de ne plus avoir la nuisance des mauvaises odeurs. En bout de réseau ils creusent un réceptacle pour recueillir ces eaux usées. Les fosses septiques, les stations d’épuration, les champs d’épandage ne sont que la suite logique de cette situation primaire. La seule innovation, celle des boues activées ne peut résoudre le problème des boues et des rejets liquides qui sont hautement polluants selon les stations. Partout où cet assainissement sévit, les humains perdent le bénéfice de la qualité hautement fertilisantes de leur déjections, 800 000 tonnes de boues par jour rien qu’en France (Darwin et Victor Hugo en étaient conscients) Les sols de latérites qui ne possèdent que rarement des matières organiques en surface perdent totalement cette matière organique qui aurait un pouvoir hautement fertilisant. Les Nations unies sont aussi hostiles à ce gaspillage d’engrais potentiels. Mais attention les industriels sont très puissants : Ils savent convaincre en offrant, aux responsables décideurs, des pots de vin. En Europe et ailleurs ils s’opposent à toutes les innovations et les repoussent. Si vous avez l’occasion de lire mon livre « assainir et fertiliser » vous verrez qu’en Europe, ils contrôlent même la législation de l’assainissement et ont des intérêts dans l’industrie des fertilisants chimiques. Le comble de l’histoire c’est qu’ils polluent les eaux, les sols et même l’atmosphère
Cette façon d’agir tourne le dos à la nature Dans la nature tous les déchets, s’ils ne sont pas en excès, sont recyclés par la faune épigée et surtout par l’activité permanente des lombrics ou vers du fumier Nous avons trouvé le moyen de rester dans la nature même si les déchets sont en excès. Les vers du fumier et les bactéries effectuent un travail très efficace : Les vers du fumier transforment, sans odeur et sans mouche, en humus sain, tous les végétaux humifiés et toutes les déjections animales, même celles en provenance des humains. Une biologiste Algérienne, Mme Azzam m’avait invité à rencontrer le docteur Basset du Laboratoire de parasitologie du CHU de Montpellier. Ce dernier a rédigé « une expertise de deux échantillons d’humus, recueillis respectivement en août et octobre 2006 ». « Echantillons prélevés à partir de produits végétaux dégradés secondement traités par mise en place de lombrics et recevant selles et urines broyées du demandeur. » Deux objectifs : • Apport de fertilisant bon marché et « naturel » • Traitement des boues usées domestiques à usage de propriétés individuelles ou de petites collectivités
Deux échantillons d’environ 100 ml ont été analysés qualitativement au Laboratoire de Parasitologie du CHU de Montpellier - Aspect extérieur : échantillons sec, de couleur noire, homogène, légèrement grumeleux, absolument sans odeur. - L’examen microscopique, basé sur les recherches de Parasites dans les selles humaines a consisté à (cf. description des techniques) - 1) Techniques d’extraction en milieu vivant par la technique de Baerman adaptée - 2) Technique des concentrations combinées de Junot. - 3) Culture sur milieu Agar-agar à 2¨% nappée d’une colonie bactérienne (escherichia coli) - Résultats : - 1) L’examen a montré : - De nombreuses infusoires (protozoaires ciliés libres) - Assez nombreux Rhabditis sp. (nématodes (vers ronds possédant un double renflement oesophagien) - Quelques Rotifères (vers proches des Tardigrades) - Quelques spores de Champignons, principalement dématiés (noirs) - Quelques pollens
N’a pas montré d’éléments vivants pathogènes peut être à part l’œuf de toxocara (Contamination par selles de chien ?) - 2) La technique de concentration a pu montrer les mêmes éléments - 3) La culture sur Agar a montré quelques kystes vivants d’Acanthamibes (amibes libres pouvant être à l’origine de la comée chez l’homme mais existant aussi bien dans l’eau de robinet) En résumé, il n’a pas été trouvé dans les deux échantillons d’humus, que des éléments habituels et, en particulier, il n’a pas été noté de concentrations excessives d’éléments susceptibles d’être pathogènes » L’humus dans la nature, dans les composts de végétaux des humains et dans les tas de déjections animales est le même. Dans tous ces cas les lombrics produisent un humus sain qui sent la forêt. Les bactéries pathogènes ingérées par les lombrics sont digérées par d’autre bactéries dites bactériophages. L’homme utilise en médecine ces bactériophages pour contrer les bactéries pathogènes. Cela signifie que l’humus ne sent pas autre chose que la forêt et chacun peut l’utiliser comme engrais au jardin. Nous avons appris à mobiliser les bactéries du cycle de l’azote. Des bactéries nommés nitrobacter, qui vivent dans l’humus, transforment au passage de l’urine, l’ammoniaque en nitrate, un engrais. Mobiliser ces bactéries demande de s’occuper de la vitesse de déplacement de l’urine. Si l’ammoniaque sent , il faut ralentir l’écoulement.
A Ambositra en découvrant une latrine fosse pestilentielle envahie par des nuées de mouches je propose, sur le champ, aux habitants, le moyen de faire disparaitre ces nuisances. J’affirme que quelques poignées d’humus sur le dessus des matières fécales effaceraient l’odeur Mais l’humus est partout et nulle part. En obtenir une certaine quantité, suppose, que l’on se donne les moyens d’en produire Les vers du fumier qui envahissent le tas, sont des vers du fumier repérables au fait qu’ils se tortillent lorsqu’on les prend dans le creux de la main : ce sont des eisenia foetida . Il existe aussi des lombrics qui ne transforment par les matières organiques en humus. On les trouve dans d’anciens dépôts d’ordures où ils se nourrissent avec des déchets végétaux et du papier. Ils produisent de l’humus. Actuellement la présence de plastiques, de papiers imputrescibles, de terre rend leur travail beaucoup moins visible. Ce sont des lombrics terrestres qui ne mangent pas les déjections .
Comment produire de l’humus ? Si l’on n’a pas beaucoup de bétail on installe sur un sol qu’on juge favorable aux déplacements des vers du fumier (ils craignent la sécheresse, l’invasion d’eau et surtout la lumière du jour ) des couches que l’on superpose en alternance des végétaux et des déjections (Zébu, poule, Canard , cochon , mouton , chèvre etc. ).. Jusqu’à presque un mètre de hauteur. Puis on arrose régulièrement afin de rendre la végétation comestible par les vers du fumier qui n’ont pas de dents. Avec beaucoup de bétail. On entasse sur un sol favorable aux déplacements des vers du fumier, des déjections animales avec de la paille : bouses de zébus, déjection des porcs, fientes des poules et autres volailles. Ici aussi on tient le tas assez humide pour permettre aux vers du fumier de se nourrir des déjections. Ces opérations se déroulent sans odeurs et sans mouches. Mais attention nous avons observé presque partout l’impossibilité d’obtenir de l’humus soit par les zébus soit par les déchets ménagers ou agricoles. Les zébus piétinent les bouses qui se mélangent à la terre et à la paille. Il en résulte une terre assez riche mais beaucoup moins efficace en matière de fertilisation que le fumier pur et même l’humus nous le verrons. Pour corriger cet inconvénient il est primordial de construire sous les zébus un plancher. Les déchets des maisons où des fermes sont stockés dans des fosses dans lesquelles tout est mélangé la verdure, la terre, les plastiques etc. Dans cette situation pour parvenir à obtenir de l’humus tout en gardant l’écoute des paysans ou des jardiniers, je propose de créer dans une fosse accessible au vers du fumier une légère couche de végétaux que l’on recouvre de déjections animales. On recommence l’opération deux ou trois fois et j’invite ceux qui sont intéressés à poursuivre cette alternance. Enfin je fais procéder à un arrosage du tas avec des eaux usées. J’espère obtenir ainsi à terme de l’humus. A Ambatofinandrahana
les fermiers sont devant le tas végétation/déjection. Ils m’ont demandé de leur fournir une brouette et des seaux en fer pour aller chercher des bouses à un rassemblement de 1000 têtes de bétail situé, à 1km 500 de leur ferme Il peut arriver que l’on découvre des gisements d’humus là où on opère. Par exemple à Ambositra dans un jardin sous différents déchets se trouvaient plusieurs pelleté d’humus. Il a suffit d’établir un tas, d’y introduire des déjections de cochons. Pour éviter les mouches, il est préférable de recouvrir les déjections par de l’humus. On a pu observer que les vers du fumier intervenaient presque immédiatement. Ils restent dans le tas jusqu’à ce que ce la grande majorité des déjections soient transformées en humus plus noir que le précédent . J’ai constaté en France que les vers du fumier sont les seuls de la faune épigée à fréquenter le tas d’humus. Ce qui une chose excellente : on peut reproduire de l’humus sans aucune odeurs Ce tas , devient rapidement un adjoint indispensable. On peut très facilement multiplier les vers du fumier. Ce qui permet d’en prélever pour les utiliser dans les toilettes. L’activité du tas d’humus peut durer indéfiniment. C’est la garantie que les toilettes fertilisantes ne tomberont pas en panne et aussi la garantie que chacun aura rapidement de l’engrais pour les champs On peut aussi si la latrine est trop profonde pour pouvoir récupérer par gravité l’urine nitrate, introduire de l’humus pour diminuer l’humidité puis introduire des vers du fumier qui transformerons toutes les déjections et le papier en humus. Il suffira quand cette opération sera terminée de récupérer l’humus On peut enfin comme à Ambohimitombo se trouver devant des latrines très peu profondes. Il est possible dans ce cas d’établir un cube en bois ou en brique sous l’orifice de la latrine en repoussant à la pelle une partie importante de déjections existantes. Pour obtenir une disparition des matières fécales , il suffira d’introduire dans le cube de l’humus et des vers du fumiers et d’y introduire à mesure les déjections nouvelles et anciennes. S’assurer que l’urine sortant est sans odeur et le cas échéant la récupérer pour apporter de l’azote aux plantes.
Rassembler un grand nombre de vers du fumier : Profiter des tas de déjections ou des tas de végétation déjections pour récupérer sans difficulté des vers du fumier. Les mettre dans une caisse ou un seau où il y a de l’humus et rajouter de la nourriture (déjections) . Par exemple à Ambohimitombo un paysan avec une bêche a mis dans une boite métallique quelques centaines de vers du fumier. On a ajouté deux déjections humaines qui étaient en plein air et recouvert le tout d’humus.
Fort de l’humus et des vers du fumier le changement des toilettes devient possible Une première proposition a été effectuée avec succès Le lycée privé La Source Ambositra quartier de Vatovory , possède des latrines collectives, très profondes, une pour les garçons et une pour les filles. J’ai décidé de financer la transformation de ces toilettes élémentaires, en toilettes fertilisantes, afin de renforcer la démarche très originale, prise par le proviseur et sa famille, dans la fertilisation naturelle. Nous verrons qu’ils sont certainement les premiers au Monde à avoir produit volontairement de l’humus pour fertiliser le champ.
Le projet « Les nouvelles toilettes seront construites au niveau du sol. Un plan incliné d’un mètre cinquante permettra aux élèves d’accéder à un plateau où chacun fera ses besoins. Le plateau reposera sur le plan incliné et sur un mur situé au-delà de l’espace réservé aux toilettes, à l’humus et aux lombrics. Pour permettre aux bactéries de transformer l’ammoniaque de l’urine en nitrate, une rigole pleine d’humus passera sous le plan incliné (le sol de l’ensemble du volume en ciment sera sensiblement incliné vers ce logement) L’urine sans odeur rejoindra de là une rigole extérieure. Elle sera reliée à un réservoir de stockage. L’ensemble de l’espace situé sous le plateau sera alors fermé par un mur et à l’endroit le plus pratique, une porte sera installée. Elle permettra d’enlever avec une brouette l’humus-engrais en excédent. » La dimension de cet espace découlera du nombre d’utilisateurs.
L’utilisation future Le plan incliné a été remplacé par des escaliers. Le manque d’espace a obligé de mettre sur le même bloc, les garçons qui monteront d’un côté et les filles de l’autre. On remarque la petite porte sur le côté. Elle permet d’extraire l’humus. Chacun de nous produit annuellement 120 litres d’humus. Créer une porte pour accéder à cet engrais est nécessaire.
Les élèves prendront l’habitude de verser sur leurs déjections une poignée d’humus prise dans une petite caisse mise à leur disposition. Un toit les protégera des intempéries. Ces toilettes fertilisantes fonctionneront bientôt Les responsables projettent de mettre de l’l’humus et des vers du fumier de leur tas d’humus en bout de stabulation des zébus
Dans un deuxième temps ils s’occuperont des latrines. J’avais proposé de s’occuper des fosses des latrines en premier lieu. Il suffisait de verser de l’humus pour arrêter les odeurs et pour faire diminuer la quantité de liquide. Puis on aurait versé des vers du fumier avec de l’humus. Les matières fécales se seraient transformées en humus. Cette opération peut se dérouler maintenant et la rapidité du processus dépendra du nombre de lombrics. Ce sera un jeu d’enfant d’extraire cet humus qui est sans odeur et surtout plus léger que l’eau et les matières gonflées d’eau. 1 litre d’humus pèse 400 g 1 litre d’eau pèse 1000g. Il faudra profiter de cette opération pour prélever des lombrics afin qu’ils se multiplient. Pour cela on les place dans des caisses contenant de l’humus et on ajoute de la nourriture sous forme de déjections diverses. Il y a de fortes chances pour qu’ils se reproduisent massivement. Après l’extraction de l’humus et des lombrics les fosses des latrines préexistantes une fois vidées seront comblées par de la terre. Il est nécessaire de savoir que ce lycée possède une très très grande réserve d’humus et de vers du fumier. Ce n’est pas le cas de tous et il est nécessaire dans la nouvelle version de toilettes de penser à cette possibilité d’avoir à sa disposition des vers du fumier en quantité et de l’humus Cette opération faite ils construiront à la place des latrines qui seront comblées, la nouvelle version de toilettes fertilisantes, pour moitié prix des précédentes.
Autres réalisations ou projets Au CEG public de Fandriana, Philibert Tsiranana en l’absence d’humus j’ai proposé que les élèves de la 6° à la 3° mettent en place, un compost. La visite du Collège montre que la Direction a installé aux quatre coins des espaces de cour, des tas de bouses avec peu de paille. La réponse viendra des eisenia foetida. Si ces derniers parcourent ces grands espaces de terrain pour rejoindre les tas de compost, les enseignants et les élèves seront devant l’humus et on pourra installer des toilettes pour mille élèves. Des toilettes fertilisantes ont été construites pour les villageois de Soalazaina, Coopérative de paysans producteurs solidaires.(TTM). Elles ont été construites dans d’anciennes fosses de latrines.
En visitant, l e 31 avril, la nouvelle école ,en voie d’achèvement , où iront les enfants de Solaizaina, le Père Pascal m’a entretenu sur les toilettes. J’ai répondu où est l’humus ? Le lendemain j’ai découvert tout seul que les tas de bouses pour produire l’humus, étaient en concurrence au village de Soalazaina avec la fertilisation des champs par les paysans. Le Père Pascal alors que je m’inquiétais de la disparition du compost où alternaient la végétation et les déjections, m’a conduit dans un jardin mitoyen où j’ai découvert 2 mètres cubes d’humus. C’était la preuve que les responsables des Eglises peuvent être le moteur de cette amélioration de l’hygiène et de la diffusion d’un engrais Universel.
Le père Pascal a reçu un dessin de la nouvelle version des toilettes fertilisantes pour équiper les toilettes de cette école comme cela a été fait au lycée La Source ,.
1- Un ciment de 0,50 m de large et 1m 20 de long. Au bout, creuser un réservoir pour stocker l’urine nitrate (azote) 2- Un banc ou une étagère accueille l’utilisateur 3 - Des planches ou des briques entourent le ciment 4 – Dessin d’un local possible : soit une construction en bois (50 cm de large) soit récupération d’un local quelconque .
Le fonctionnement A- Mettre sur le ciment 5 à 10 cm d’humus et plus d’un millier de vers du fumier. Dès qu’ils auront de la nourriture ils se mettront au travail. B- Prendre dans une petite caisse ou un seau une poignée d’humus et recouvrir à mesure la déjection pour éloigner les mouches possibles et surtout permettre au vers du fumier de travailler à l’abri de la lumière Les dysfonctionnements possibles a)- L’urine a de l’odeur si le liquide arrive au réservoir trop vite : il faut alors ralentir le passage de l’urine dans l’humus Mais attention à l’urine. Si elle reste à l’intérieur elle risque de générer des odeurs pestilentielles. On doit lui ménager une sortie. Le liquide qui va sortir n’aura pas d’odeur. L’ammoniaque aura été transformée en nitrates. Il est utile de stocker ce liquide dans un réservoir. On peut l’utiliser au jardin.
b) - Les vers du fumier travaillent trop lentement, il faut en rajouter et ne jamais oublier qu’ils sont petits face à la tache à accomplir. Les garçons qui voudront seulement uriner pourront le faire en restant debout. Il y aura pour les guider une encoche dans l’étagère ou pas d’étagère du tout. Vous deviendrez si vous y prenez goût des spécialistes heureux de cette nouvelle façon d’assainir. A vous de l’ organiser du mieux possible .
Sur la côte Est la situation de l’assainissement est plus problématique.
A Mananjary, la population du village malgache défèque sur la plage, quelques filles plus pudiques s’aventurent au bord des rouleaux de l’océan. Juste avant Nosy Varika le bateau brousse s’arrête au bord du canal face à un village relais ou les villageois vendent du poisson séché. Tous les passagers vont faire leurs besoins en bordure des maisons. Au retour d’uriner, je découvre, stupéfait, la multitude des déjections des passagers du bateau. L’absence d’hygiène élémentaire introduit des maladies : dysenteries, diarrhées et choléras Des caisses ou des bassines permettront de rétablir l’hygiène. si la population accepte cette manière de faire . En effet Les maisons sur pilotis peuvent accueillir aussi des toilettes sans eau. On installe sur le plancher un seau percé sur lequel on peut s’asseoir .Par un trou ménagé dans le plancher les déjections tombent dans une caisse ou une bassine placé au dessous et contenant de l’humus et des lombrics. L’utilisateur prendra alors, dans un petit récipient rempli d’humus, placé à côté du seau, une pelletée de cet humus. L’humus versé par le même trou que les déjections les recouvrira permettant ainsi aux lombrics de faire leur travail. Une sortie ménagée dans la caisse ou la bassine recevra, grâce à la légère pente, les rejets liquides. Les utilisateurs selon leurs activités pourront récupérer l’urine nitrates pour fertiliser des plantes. Il suffira de sortir régulièrement l’humus et de le stocker On peut aussi avoir à faire face à des afflux de population humaine .
Les toilettes seront dehors, pour éviter les frais on pourra établir les toilettes sur une dénivellation du terrain. Dés que nous serons à nouveau dans cette région la définition exacte sera fixée avec les gens concernés Cette méthode permet d’obtenir un matériau noir, léger. Un litre d’Humus pèse 400g L’HUMUS ne se pollue jamais, ne se dégrade pas, il fait disparaître toutes les odeurs et a un fort pouvoir fertilisant. Ces deux engrais l’humus et les nitrates de l’urine n’ont pas le même pouvoir fertilisant. J’ai choisi de vous communiquer, pour éviter les explications difficiles deux expériences sur des plantes de chez moi en France : l’orchidée et le Kiwi
La fertilisation L’orchidée Une orchidée produisait 2 fleurs. La plante fertilisée avec de l’humus créa des branches supplémentaires et développa 14 fleurs colorées Fertiliser la plante avec de l’urine nitrate a maintenu les 14 fleurs mais elles ont perdu leur couleur initiale. Elles étaient devenues blanches. Il manquait du phosphore et du potassium Kiwi Un kiwi arrosé avec de l’urine nitrate se met à pousser très rapidement et à produire des fleurs. Surpris, j’ai dégagé sans réfléchir des herbes sauvages qui avaient poussé au pied de l’arbuste. Sur le champ le kiwi est mort. Cette mort a un nom : « la mort d’azote ». La croissance du kiwi et celle des graines d’herbes sauvages était très stimulée par l’azote. Le grand nombre de plantes divisait le pouvoir fertilisant des nitrates. Leur disparition a provoqué sur le champ un excès d’azote dans le kiwi et il a séché sur place, instantanément. Attention donc à l’utilisation de cet engrais. Il agit différemment selon les plantes. N’hésitez pas à faire des essais « Dans la fertilisation, il ne s’agit pas de forcer la nature, il faut l’aider » L’HUMUS est plus fertilisant que les engrais chimiques et nous le prouverons, sans contestation. Les NITRATES accélèrent la croissance de certaines plantes, à vous de repérer celles à qui ils sont bénéfiques.
La fertilisation à Madagascar : Région des hauts plateaux Le sol de latérite qui est au soleil et à la pluie parfois très brutale n’abrite ni lombrics ni autres animaux de la faune épigée. Il en résulte : - L’ absence de matière organique à la surface du sol - l’obligation d’apporter beaucoup d’éléments fertilisants à ce sol si l’on veut faciliter la croissance des plantes cultivées. On observe sur quelques parcelles cette situation où l’agriculteur n’a pas ajouté de matière organique. Où trouver des matières organiques ? On trouve de l’humus sous les feuilles d’eucalyptus ainsi que dans les anciens dépôts d’ordures. Les nouveaux dépôts sont envahis par du plastique, de la terre. A Ambositra un agriculteur qui connaissait la valeur fertilisante de l’humus, le triait. Pour cela il écartait les morceaux de plastiques pour récupérer l’humus. Ailleurs seules les poules trouvent des vers. Pour cultiver en plein champ, il est nécessaire d’apporter du fertilisant. Or le fertilisant naturel ne manque pas, il y en a beaucoup . A Tsimialona un quartier de Fandriana il est impossible en se déplaçant de ne pas voir des poules qui s’affairent sur leur hautes pates à la recherche de nourriture - Chez l’habitant il y a des canards, des oies, des dindons, des pintades mais aussi des cochons, des chèvres, des moutons et bien sûr des zébus ( il est préférable d’éviter les crottes de lapin . elles sont délaissées par les vers du fumier) Pour certains, ceux qui ont des zébus, l’élevage est une partie essentielle de leur activité. Pour d’autres l’élevage est un complément nécessaire pour assurer une alimentation carnée. Ils pratiquent tous, en même temps la culture du maïs, du manioc, des patates douces, des pommes de terre, de différentes sortes de haricots, des arachides, du soja, et bien sur du riz. - Si chacun prend soin de ses animaux et de leurs déjections tous auront des trésors en engrais fertilisants. Mais de grâce ne mélangeons pas ces matières avec de la terre mais ajoutons plutôt de la paille ou de l’herbe et à défaut quelques feuilles.
Un tableau des Valeurs agronomiques fumiers fientes lisiers (Données d’Analyses agricoles) permet de constater la richesse fertilisante des fumiers d’animaux Fumier de poule : Azote N 22 – A phosphorique P 205 23 – Potassium K20 18 – CaO 11 – MgO 2,8 Fumier de canard : Azote N 5,9 – A phosphorique P 205 5,9 – Potassium K20 4,1 – CaO 6 – MgO 1 Fumier sortie du bâtiment dinde de chair : Azote N 27 – A phosphorique P205 27 – Potassium K20 20- CaO 23,5 – MgO 3, 7 Fumier sortie du bâtiment pintade de chair : Azote N 32- A phosphorique P 205 25- potassium K20 20 – CaO 18 – MgO 2 1 tonne d’un fumier de Bovins ayant une teneur en matière sèche de 40% apportent en moyenne. En unités ou en kg d’élément : Azote N 6 à 10 – A phosphorique P205 3 à 5 – O de Potassium K 20 8 à 10 Porcins Compost de lisiers sur paille : Azote N 7,7 – A phosphorique P 205 14, 9 – O de Potassium K20 10,5 – CaO 5 – MgO 2 Fumier d’ovins : Azote N 6,7 - A phosphorique p 205 4 – O de Potassium K 20 12- CaO 11- MgO 1,4 Fumier de caprins : Azote N 6,1 – A phosphorique P 205 5,2 – O de Potassium K20 7 – CaO 8 MgO 2 Fumier de cheval : Azote N 8,2 – A phosphorique P 205 3,2- O de Potassium K 20 9 – CaO 6 - MgO 2 Ces valeurs montrent qu’il n’est pas concevable de ne pas stocker sur le sol à la disposition des vers du fumier, ces déjections, pour pouvoir au moment adéquat utiliser l’humus sur la parcelle que l’on cultive. Rien ne s’oppose à ce que chacun mélange les fumiers ou les conserve séparés Mais attention, là aussi, il y a une fâcheuse tendance à mélanger les déjections avec de la terre ce qui perturbe grandement le processus naturel. En effet le tas ou les tas attireront des vers du fumier s’ils sont humides et si on leur en laisse le temps ils transformeront toutes les déjections en humus Or il faut savoir que l’humus est assimilable immédiatement par les racines des plantes alors que les fumiers doivent d’abord être minéralisés. Analyse de l’humus issue des toilettes de l’homme Azote kjedalh N : 7, 98 g Kg où kg tonne Anydride phosphorique P 205 :10, 8 g kg ou kg Tonne Oxyde de potassium K 20 !2,3 g par kg ou kg Tonne L’oxyde de magnésium et de calcium n’ont pas été analysés
Quand l’agriculteur utilise le tas de fumier pour fertiliser, le tas est déjà en partie humus et c’est une excellente chose Nous allons voir comment le proviseur du Lycée La Source a résolu ce point primordial en agriculture : utiliser le fumier et l’humus pour enrichir les plantations du jardin et du champ
LE SYSTEME REVOLUTIONNAIRE DE CULTURE AVEC LE FUMIER ET L’HUMUS Exemple fourni par Mr le Proviseur du Lycée privé La Source à Vatovory, Ambositra Le système de production de fumier et d’humus : La stabulation de zébus dans la cour
Les bêtes peuvent se coucher, boire, ruminer, elles font leurs besoin à l’étable sur un plancher de bois. En bout de stabulation, se trouve la zone de compostage du fumier. En 2 ou 3 mois les bouses et les pailles sont transformées en humus par les vers du fumier.
Cet humus passe directement au jardin et au champ Le proviseur paysan m’a exposé l’utilisation de trois engrais ; fumier ; humus et débris végétaux Si on les laisse sur le sol même à la surface Ils retiennent l’eau de pluie Les plantes poussent bien par exemple la grosseur des maniocs et la hauteur des maïs qui produisent 3 et même 4 épis Lorsqu’on laboure il y a des lombrics dans le sol. La terre prend une structure grumeleuse Sur un terrain enherbé il répand du fumier. Ce fertilisant décompose la couche de racines. Ce processus achevé il bèche le sol moins profondément pour la culture des patates douces que pour celle du manioc « Etant donné que le fait de répandre de l’humus aux pieds des jeunes plants favorise forcément les plantes contre les atteintes du soleil et de la pluie ». Puis il procède à l’enfouissement des graines au fond de trous sous du fumier et de la terre. Il reste une opération de sarclage Enfin il procède à des associations et à des rotations : Associations Maïs, Manioc en s’efforçant de mettre les racines de manioc au soleil .Nous avons vu une parcelle à Tsimialona plantée de maïs. Du soja poussait entre chaque plant de maïs, le sol était couvert d’arachides et des plants de manioc parsemaient la parcelle. Toutes les plantes étaient vivaces et les arachides fleurissaient ce qui n’était pas le cas sur d’autres parcelles. voisines. Le manioc peut occuper les bordures de champs de maïs, leurs racines, seront au soleil et elles auront de l’espace pour se développer Rotation : Patates – Manioc – Maïs Claude et Lydia Bourguignon dans le Sol, la terre et les champs écrivent « L’humus nourrit directement les racines des plantes, comme amendement, comme nourriture des microbes, comme source de fertilisant pour les plantes » Nous proposons à titre d’expérimentation d’arroser le semis d’urine nitrate afin d’apporter de l’azote aux plantes en germination et d’accélérer leur croissance. Les photographies de parcelles cultivées avec du fumier et l’humus et de parcelles cultivées sans ces fertilisants sont étonnamment parlantes J’ai constaté au cours d’une sortie dans la commune d’Ivato dans le village de MANANGARY – MAHAZOARIVO que le pacage des zébus se situe dans des « fosses » pleine d’eau. La bouse se dilue dans l’eau et elle ne peut plus être utilisée pour produire de l’humus
Il en est de même à Fandriana où chez plusieurs agriculteurs les bouses sont mélangées à la terre ce qui manifestement n’attire pas les lombrics.
Alors qu’au Lycée La Source, les zébus sont au sec, à leur aise, sur un plancher de bois, protégés de l’ensoleillement par un écran végétal.
J’ai montré ces photographies à des épouses d’agriculteurs qui ont des zébus en bas du quartier Tsimialona. Cela a entrainé un mouvement de modification de la stabulation des zébus afin de se donner la possibilité d’obtenir de l’humus . Malheureusement les bouses se mélangent encore à la terre et pour éviter cela il est nécéssaire de construire un plancher de bois. Les bêtes seront au sec et l’agriculteur pourra récupérer le fumier afin de produire avec les vers du fumier de l’humus. Principaux aménagements : - Créer un espace de stabulation au sec pour les bêtes - - Drainer les eaux en excès - - Etablir un tas de bouses à la disposition des vers du fumier - Il faut rajouter la construction d’un plancher de bois Cette attitude des agriculteurs est très positive. Elle prouve que lorsque les propositions sont claires et applicables, la barrière de la langue disparait. Malheureusement j’ai omis de signaler la nécéssité de construire sous les zébus un plancher . C’est la condition pour que les fumiers récupèrent sans trop de travail l’humus et le fumier aux grands pouvoirs fertilisant. Ils permettront une augmentation notable des récoltes sur les parcelles cultivées. « En mobilisant ces engrais l’agriculteur devient un acteur responsable du monde. En ce sens L’agriculteur de demain ne sera pas seulement un producteur, mais surtout un co-créateur C’est-à-dire un HOMME LIBRE » Claude et Lydia Bourguignon Ce modèle : de stabulation, de production d’humus, d’utilisation de cet engrais universel dans la culture des plantes est hautement reproductible dans la plupart des fermes de Madagascar . Il suffirait d’une part d’évacuer l’eau comme l’ont fait les fermiers de Tsimialona et d’autre part d’installer les zébus sur un plancher de bois Au cours de mes déplacements j’ai découvert un ilot de verdure tout près de Fandriana. J’ai pensé sur le champ au Film de Coline Serreau qui montre près de Bangalore en Inde un paysan de Karnakata . 15 personnes vivent sur 1 hectare 80, dans l’ilot 480 arbres produisent de l’engrais grâce aux feuilles. Ils vendent 15 tonnes de fruits, 1000 noix de coco, 2 tonnes de légumes, 4 tonnes de céréales par an. « On fait nos semences, notre engrais. On récupère l’eau de pluie. Cela nous permet d’élever 400 poissons »… Créer un ilot de verdure semblable à Madagascar est possible à condition de s’en donner les moyens au niveau de la volonté et du travail à accomplir
Fertilisation expérimentale La pauvreté du sol de certaines rizières inondées
Essai de réflexions pour améliorer la culture du riz. Le riz comme les autres plantes cultivées nécessite la fertilisation du sol . Les paysages des rizières en plaine, au fond des vallées, en terrasses s’imposent comme des paysages d’une grande beauté. Mais on découvre en s’approchant que certaines rizières manquent de fertilisant, cela se traduit par une faiblesse de la production des plants de riz et une mauvaise acceptation des conditions de culture par la plante.
Puis j’ai découvert en allant au village de Soalazaina , Coopérative de paysans producteurs solidaires (TMM). avec le Père Pascal, des champs de riz sans système d’alimentation en eau.
Cette découverte était la preuve de ce que disait le Père Henri de Laulanie de Sainte Croix , paysan du Poitou (France) Ingénieur agronomes INA, Prêtre Jésuite , enseignant à l’Ecole d’agriculture d’Angers (France) « De tous temps cette graminée poussait dans l’eau et cependant un grain de paddy tombé sur bonne terre cultivée et arrosée s’enracinait profondément et allait bien ! Le riz n’était certainement pas une plante aquatique » Nous étions avec ces deux religieux, en partie probablement, devant deux approches de l’agriculture en matière de culture du riz: - celle de l’agronomie qui considère le sol comme un support de culture. Rendons grâce au père Laulanie d’avoir rompu avec les engrais chimiques, d’avoir raisonné en fonction des rythmes de la plante pour ce qui est de l’eau et d’être passé au compost. Mais le travail du sol reste une activité qui n’a pas de sens par rapport à la nature. - - celle de l’agrologie qui propose la fertilisation du sol sans labours. : En France Claude et Lydia Bourguignon exposent cette démarche dans le livre « Le sol, la terre et les champs » pour retrouver une agriculture saine. Edition Sang de la Terre 2009. Ils proposent le B.R.F. Bois Raméal Fragmenté- Technique consistant à épandre une couche de 4 à 8 centimètres de bois raméal frais et broyé grossièrement. Le BRF relance les champignons du sol, puis toute la biomasse du sol. Au Japon Masanobu Fukuoka expose l’agriculture sauvage dans son livre « La révolution d’un seul brin de paille » Edition Guy Trédaniel 1983 pour la traduction française. Il propose quatre principes de l’agriculture sauvage.
Le premier principe est : NE PAS CULTIVER, c'est-à-dire ne pas labourer ou retourner la terre. Pendant des siècles les agriculteurs ont tenu pour établi que la charrue était essentielle pour faire venir des récoltes. Cependant, ne pas cultiver est le fondement de l’agriculture sauvage. La terre se cultive elle –même, par la pénétration des racines des plantes et l’activité des microorganismes, des vers de terre Le second est : PAS DE FERTILISANT CHIMIQUE OU DE COMPOST PREPARE Les hommes brutalisent la nature et malgré leurs efforts ils ne peuvent guérir les blessures qu’ils causent. Leurs pratiques agricoles insouciantes vident le sol de ses aliments essentiels et l’épuisement annuel de la terre en est la conséquence. Laissé à lui-même, le sol entretient naturellement sa fertilité, en accord avec le cycle ordonné de la vie des plantes et des animaux. Le troisième est : NE PAS DESHERBER, NI MECANIQUEMENT, NI AUX HERBICIDES. Les mauvaises herbes jouent leur rôle dans la construction de la fertilité du sol et dans l’équilibre de la communauté biologique. C’est un principe fondamental que les mauvaises herbes doivent être contrôlées, non éliminées Le quatrième est : PAS DE DEPENDANCE ENVERS LES PRODUITS CHIMIQUES. Depuis le temps que les plantes faibles se sont développées, conséquences de pratiques contre nature telles que le labour et la fertilisation, la maladie et le déséquilibre des insectes sont devenus un grand problème en agriculture. La nature laissée seule, est en parfait équilibre. Les insectes nuisibles et les maladies des plantes sont toujours présents, mais n’atteignent pas, dans la nature, une importance qui nécessite l’utilisation de poisons chimiques. L’approche intelligente du contrôle des maladies et des insectes est de faire pousser des récoltes vigoureuses dans un environnement sain. Le Père Pascal séduit pas cette proposition de Fukuoka m’a demandé de lui proposer un texte argumenté sur une possible expérience dans des rizières et champs de riz expérimentaux.
Voici le texte en partie modifié : Le labourage est supprimé celui-ci fait remonter les graines des mauvaises herbes, perturbe la vie animale et microbienne du sol. La pépinière, le repiquage sont aussi supprimés on gagne du temps, de l’espace Le livre de Fukuoka ne répond pas à la situation de Madagascar. Il est certainement souhaitable que vous agissiez sur une rizière ou champ de riz dès qu’il sera moissonné. Il sera judicieux de semer en premier un engrais vert. Environ 5 kg par hectare de trèfle ou de soja ou de Tephrosia. Puis couvrir le sol en éparpillant la paille et les balles du riz sur le champ. Enfin introduire des canetons par rizière (10 par are) ou à défaut, étaler de la fiente de poule. Il s’agit d’accélérer la décomposition de la paille. Qu’allez-vous semer ? Nous rentrons dans la saison sèche, il ne reste que quelques jours de pluie.
• Les cultures possibles sur une même parcelle Du riz – Riz de montagne Riz glutineux. Ce riz a entre 250 et 300 graines par tête. A la place du riz, du sarrasin, du sorgho ou du millet Des céréales, orge ou avoine ou blé qui poussent plus vite que le riz. C’est certainement cette culture qui parait le plus indiquée après la moisson du riz. • Les semences Pour éviter les souris, les oiseaux Fukuoka enferme les semences du riz dans de petites boulettes d’argile avant de semer. On peut procéder de deux façons . a) – La semence est étalée sur un plateau ou une panière que l’on secoue dans un mouvement de va et vient circulaire. On la saupoudre d’argile finement pulvérisée et on ajoute de temps en temps une fine buée d’eau. b) On fait d’abord tremper dans l’eau pendant plusieurs heures la semence du riz décortiqué. On la retire et on la mélange à de l’argile humide, tout en foulant des pieds ou des mains. Puis on presse l’argile à travers un tamis en grillage de cage à poule pour le séparer en petites mottes. On doit laisser sécher les mottes. Citation : « j’enveloppe les semences dans des boulettes d’argile et je les lance directement sur le champ. La germination est meilleure à la surface où elle est exposée à l’oxygène. J’ai trouvé que là où les boulettes sont couvertes de pailles, les semences germent bien et ne pourrissent pas, même les années de fortes pluies » • Pour fertiliser M Fukuoka 1)- Fait pousser une légumineuse en couverture du sol. Trèfle blanc ou vesce ou lupin. – Manuel de gestion de la fertilité du sol – Plantes apportant de l’azote c'est-à-dire les légumineuses : stylosanthes, vesce, niébé, mucuna, dolique. Environ 5 kg par hectare 2- Remettre la paille battue et les balles de toutes les cultures, sur les champs. Dix canetons vont pourvoir à tout le fumier nécessaire sur un are alors que les plantes sont encore toutes petites. Les canards vont grandir avec le riz et aideront aussi à contrôler les mauvaises herbes. S’il n’y pas de canard on ajoute un peu de fumier de volaille pour aider à décomposer la paille.
La paille aide à tenir tête aux mauvaises herbes et aux moineaux. Dans les champs de Mr Fukuoka le sol s’améliore à chaque saison. Pendant les 25 dernières années, depuis qu’il a arrêté de labourer, ses champs se sont améliorés en fertilité, structure et capacité à retenir l’eau. Citation : « répandre la paille est le fondement de ma méthode pour faire pousser le riz et les céréales d’hiver. C’est en relation avec tout, avec la fertilité, la germination, les mauvaises herbes, la protection contre les moineaux, l’irrigation » Les mauvaises herbes « Les mauvaises herbes jouent leur rôle dans la construction de la fertilité du sol et dans l’équilibre de la fertilité du sol biologique. »
L’EAU Sources documentaires : *Masanobu Fukuoka « La révolution d’un seul brin de paille »- Reverdir le désert Entretien avec Masanobu Fukuoka (1986) SRI Systéme de riziculture intensif Norman UPHOFF du CIIFAD, et Association TEFY SAINA de Madagascar AFD Connaissance des végétaux – Floraison et fructification RIZ (Oryza Sativa) FAO Archives de documents Guide d’identification des contraintes de terrain à la production du riz Marc Lacharme Coopération Française 2001 Ministère du Développement Rural et de l'Environnement. Direction de la Recherche Formation vulgarisation France
La phase végétative se contente d’un sol simplement humide. Elle comprend : La germination La levée Le tallage Elle dure du semis jusqu’à la différenciation paniculaire
Masanobu Fukuoka Le riz pousse mieux quand la teneur en eau du sol est entre 60 et 80% de sa capacité d’absorption. Quand le champ n’est pas inondé, les pieds développent des racines plus puissantes et sont extrêmement résistants aux attaques des maladies et des insectes. » « les enfants ont planté les graines, et les ont arrosées pendant trois jours . Dix jours ou un mois après , elles ont besoin d’eau, mais il ne faut pas trop les arroser , pour que les racines descendent profondément » « Avec le SRI, nous avons découvert que le sol a seulement besoin d’être gardé humide durant la période de croissance où le plant émet des talles et des feuilles. Avec surprise, la croissance du riz est meilleure si, occasionnellement, le sol est complètement asséché et produit des petites fentes. Cela permet de faire entrer plus d’oxygène dans le sol et de l’envoyer directement aux racines. Quand le sol n’est pas saturé d’eau, les racines sont obligées de croître en longueur pour trouver l’eau. Si l’eau est abondante autour des racines du riz, elles ne cherchent pas à s’allonger et deviennent paresseuses »
L’apparition de la panicule correspond à l’arrêt du tallage et au début de la phase reproductive.
L’évolution très complexe du plant de riz interdit tout stress et notamment un manque d’eau serait fatal pendant cette période Masanobu Fukuoka « On étend sur le champ une fine couche de fumier de volaille pour aider à décomposer la paille et les semailles de l’année sont terminées. En mai les céréales d’hiver sont moissonnées. Après le battage toute la paille est répandue sur le champ. On fait alors entrer l’eau qu’on laisse stagner pendant une semaine à dix jours. Ceci provoque un affaiblissement des mauvaises herbes et du trèfle et permet au riz de lever à travers la paille. Durant juin et juillet la pluie suffit. ° Le SRI - Une fois que le riz arrive à la montaison (Allongement rapide des entre nœuds d’une plante constituant une tige dressée florifère) les paysans peuvent maintenir une fine couche d’eau (2-3 cm) pour aider à la formation des graines.
Un champ de riz mûrit pendant un mois ou deux après sa floraison.
Cette étape est beaucoup moins délicate que la précédente. La plante rentre dans une phase de remplissage et de maturation.. L’eau est beaucoup moins nécessaire
Fukuoka : « En août on fait passer de l’eau courante à travers les champs une fois par semaine sans la laisser stagner. Maintenant la moisson approche » Le SRI – « La rizière pourra ensuite être asséchée complètement 15 jours environ avant la moisson. » Masanobu Fukuoka et le SRI Norman UPHOFF du CIIFAD, et Association TEFY SAINA de Madagascar partent tous deux de la connaissance des besoins en eau du plant de riz. Il est rassurant de voir ce rapprochement entre ces deux visions en matière de culture du riz..
Principe général que les mauvaises herbes devraient être contrôlées non éliminées. En calculant les semailles de sorte qu’il n’y ai pas d’intervalle entre les successions des cultures, on donne aux graines semées un sérieux avantage sur les mauvaises herbes. La paille et l’engrais vert aident ainsi à garder les mauvaises herbes sous contrôle.» Maladies Fukuoka insiste sur le fait que le meilleur contrôle des maladies et des insectes est de cultiver des récoltes dans un environnement sain.
Oiseaux Citation : »Mon expérience a montré qu’en semant quand la récolte est encore sur pied de telle sorte que la semence soit cachée par les herbes et l’engrais vert et en répandant un mulch de paille de riz, d’avoine ou d’orge dès que la récolte mûre a été moissonnée, le problème des moineaux peut être résolu avec beaucoup d’efficacité »
Conclusion du texte argumenté Citation : « pendant la transition vers cette sorte d’agriculture, un peu de désherbage, de compostage ou d’élagage peuvent être nécessaires au début. Mais ces mesures seront graduellement réduites chaque année. Finalement ce n’est pas la technique de culture qui est le facteur le plus important, mais plutôt l’ETAT D’ESPRIT DE L’AGRICULTEUR » Le hasard a voulu que les futures rizières où sera appliquée la culture du riz sans labours ( expérience de Masanobu Fukuoka ) , et celle du SRI système de riziculture intensif, soient dans la même plaine.
Cela rendra plus crédible la confrontation des résultats, si celle-ci à lieu, ce qui est souhaitable pour le devenir de la riziculture à Madagascar : Nos expérimentations se dérouleront dans une petite rizière des frères Franciscains et dans une rizière des sœurs Clarisses : expérimentation avec gestion de l’eau et expérimentation en zone sèche hors rizière Les deux propositions de culture du riz , poursuivent deux finalités différentes. Le S.R.I Système de riziculture intensive poursuit la production record. Cela s’accompagne de l’obligation d’utiliser des matériels totalement hors de portée financière des agriculteurs malgaches que je fréquente. Cela implique aussi la recherche de plants de riz qui soient les plus productifs possibles. Ils écrivent : « Le S.R.I. est la plus étonnante découverte agronomique du XX° siècle avec un gain de 300% de production. Du jamais vu. » Cette affirmation manque de modestie. La production des maïs, des maniocs, des haricots, des patates douces, des arachides du lycée La Source atteint probablement ces proportions. Fukuoka écrit « Cette méthode contredit absolument les techniques de l’agriculture moderne. Elle jette par la fenêtre la connaissance scientifique et le savoir faire paysan traditionnel. Avec ce genre d’agriculture qui n’emploie ni machine, ni préparation, ni fertilisant chimique, il est possible d’atteindre une récolte égale ou supérieure à celle de la ferme japonaise moyenne. La preuve est juste en train de mûrir sous nos yeux »( 6 tonnes à l’hectare ) … « Je n’essaie pas de faire venir de grands plants à croissance rapide et à grosses feuilles. Au contraire je les garde aussi compacts que possible. Garder la tète petite, ne pas sur nourrir les plants et les laisser pousser selon la forme naturelle du plant du riz. J’attends patiemment que la plante se développe et mûrisse à son propre rythme » …« Les variétés de riz cultivées en rizières sont relativement résistantes quand elles poussent dans un champ inondé mais ce n’est pas bon pour le pied de riz. L’agriculture sauvage est douce et facile et demande un retour à la source de l’agriculture. Un seul pas qui s’écarte de la source de l’agriculture ne peut être qu’un pas qui s’égare. » A Antsirabe, deux pas se sont écartés nettement de cette agriculture : *Deux travailleurs bêchaient avec entrain les herbes sauvages sur les digues de terre qui bordent la rizière. Ils jetaient les herbes avec leur motte de terre sur les pailles qui couvraient le sol. C’est un premier dysfonctionnement qui aura des conséquences plus ou moins graves. Par exemple une poussée inexpliquée de plantes sauvages sur deux ou trois mètres en bordure de la rizière. * La mise en service d’une autre rizière pour éviter que les canards mangent les graines qui viennent d’être semées sans précaution Constitue une véritable fuite en avant. Elle ne correspond pas du tout à la philosophie de Masanobu Fukuoka. Dans ces conditions dont nous tairons les tenants et aboutissants pour ne froisser personne, la recherche d’une autre rizière expérimentale moins dépendante d’une autorité, s’avère nécessaire. Nous invitons chacun dans la mesure de ses capacités à tenter cette aventure expérimentale utile à Madagascar
Voici un extrait du constat envoyé au Père Pascal à la suite d’une visite de la riziére « expérimentale » le 31 mai
La rizière verdoyante grâce au blé tranche dans le paysage actuel des rizières c’est une très bonne chose . Mais sur ce point nous ne savons pas encore si c’est une belle illusion ou une méthode qui nous conduira à une augmentation de production de riz . Tout d’abord , je remarque une absence d’engrais verts qui apportent en continue de l’azote aux cultures et la présence de nombreuses plantes sauvages. Ensuite la maturation du blé est évidente et inévitable . Si la maturation du blé prend 4 mois. Il reste moins d’un mois avant les pluies . Je ne crois pas que vous aurez le temps de faire pousser des pommes de terre . N’est il pas plus cohérent de semer le riz début octobre pour qu’il démarre bien aux premières pluies ? Il me parait nécéssaire vu l’existence de cette expérimentation loin des acteurs : Fukuoka représenté par B Fontvieille et le pére Pasacl de resemer un engrais vert afin qu’il assure une continuité de production d’azote . » Nous formulons le souhait que de nombreuses personnes s’investissent dans cette expérience liée à la nature. L’attitude face à ce changement de méthode pour cultiver sans labour demande beaucoup de modestie et beaucoup d’amour pour l’humanité.
CONCLUSION GENERALE Madagascar m’a aidé à donner la preuve qu’assainir et fertiliser sont issus de la nature et inséparables Les réalisations de toilettes fertilisantes adaptées aux différents lieux, sont la preuve que la production d’humus est capitale dans chaque cas et accessible à chacun. Mais l’humus n’est pas disponible sur le champ, il faut se donner le moyen de l’obtenir. L’effort personnel ouvrira le chemin de l’assainissement sans odeurs et sans mouches et l’extraordinaire possibilité de fertiliser les jardins et les champs. Cette démarche inévitable donne la richesse de cette nouvelle approche à la disposition de chacun. Etablir des toilettes fertilisantes dans les zones urbaines reste à expérimenter. Pour le présent nous avons imaginé de séparer les lieux de production d’humus et de lombrics ou vers du fumier.de ceux des constructions des blocs toilettes. Des jardiniers volontaires produiront de l’humus et fourniront des lombrics en quantité. Les toilettes elles mêmes et le réservoir qui recevra l’urine seront définis par les utilisateurs. Espérons que ces réalisations verront le jour assez rapidement soit à Antananarivo ou à Ambatolampy soit Andraikiba. Espérons aussi que le coût englobant l’achat d’humus, de vers du fumier et de nouvelle version de toilettes fertilisantes sera amplement moins élevé que le coût d’une simple vidange de fosse septique : 30 000 ariary. D’autant que dans ce cas les gens ne s’inquiètent pas du devenir du contenu de la fosse qui est impropre à l’agriculture et que l’ONU considère comme un gaspillage. Alors que dans l’autre cas la possession d’engrais –humus permettra d’avoir de belles fleurs et probablement des légumes ce qui n’est pas négligeable. L’humus comme engrais universel est en bonne voie dans deux domaines de l’agriculture : 1)- Les diverses cultures du Lycée La Source où l’humus est associé au fumier pour fertiliser le sol. Nous ne maitrisons pas assez ce processus de fertilisation pour prendre nettement position. Les résultats du Maïs a provoqué une demande de semences de maïs 3 ou 4 épis de la part des paysans d’Ambohimadraham 2)- Les champs de culture du riz sec ou humide et d’une céréale « Mes champs sont peut être les seuls au Japon à ne pas avoir été labourés depuis 20 ans , et la qualité du sol s’améliore à chaque saison. J’estime que la couche supérieure riche en humus, s’est enrichie sur une profondeur de plus de douze centimètres durant cette année . Ce résultat est en grande partie dû au fait de retourner au sol tout ce qui a poussé dans le champ sauf le grain » Masanobu Fukuoka . Bien sûr, je ne suis pas dupe, la mise en place de la méthode de Fukuoka dans les rizières n’est pas faite a Madagascar. Nous souhaitons trouver des aides non seulement efficaces mais aussi très réceptives au message philosophique de ce penseur Japonais. Un autre écrit sanctionnera cette tentative nécessaire dans la situation actuelle. Pour finir, je tiens à poursuivre cette mission à Madagascar, pays d’adoption. Elle est très riche sur le plan des rapports humains et pleine de découvertes utiles non seulement pour les Malgaches, quel que soit leur niveau de vie, mais aussi pour tous les humains quel que soit leur pays. Je remercie tous ceux qui m’ont fait confiance et vos efforts personnels vers l’humus seront mes plus précieuses récompenses
Nous sommes à l'orée de choix alternatifs pour assurer le devenir de l'humanité dans des conditions respectables pour tous . Ceux ci dans de nombeux domaines l'assainissement et la fertilisation , les énergies ... Je propose de créer une association internationale pour connaître et promouvoir les alternatives
We are on the edge of alternative choices to ensure the future of humanity in respectable for all conditions. These latter areas in nombeux sanitation and fertilization, energy ... I propose to create an international association to publicize and promote alternative
We have simplified the construction of fertilizer toilet so that the Malagasy villages ignite this method hygienic sanitation and purveyor of fertilizer.
Just to make a cement floor, 50 cm wide and 1 meter 20 long. This cement has a very slight slope to a tank nitrate urine. At the entrance of this cement a shelf seat height with a simple hole to defecate. The user has at his disposal a box full of humus and he puts on his dejection a handful of humus to keep the flies and especially to allow manure to do their job.
For those who urinate only the shelf does not exist.
We can extend the concrete surface must be given effect in time for the bacteria to convert ammonia to nitrate. the concrete surface is surrounded by boards or bricks ie the tank about 45 to 50 cm high it is enough. If you are very likely you can change only the technical data.
This tank contains humus and manure worms. To be sure we have enough earthworms must put humus in a small box, put worm manure that is recovered in compost where in the environment. We must feed the animal population so that it multiplies
0n does not buy these toilets one becomes the creator and you will see it is a nice work Good luck
Excusez mais j'aborde un problème personnel , bien que ça ne soit pas tout à fait vrai puisqu'il y a un rapport étroit avec ma recherche et ma vie en couple . Je suis très choqué par les agences matrimoniales qui donnent à réver dans un style très impersonnel . je recherche une femme cultivée libre dans sa gestion personnelle qui accepterai de me tenir compagnie pour le meilleur et pour le pire dans mes voyages et dans ma vie à la campgane Voir des photographies de mon intérieur et de moi même sur facebook
Alternative scientifique, économique et sociale de l’Humus comme engrais de base de la société par bernard Fontvieille, Antananarivo mars 2014
Un résumé de notre discussion avec Mr RAHARIJOANA William , la menace de l’incinération est bien réelle . Nous avons la preuve grâce à la photographie que les trois quarts des ordures du père Pedro sont de l’humus
L’humus c’est l’engrais de base de toute la terre. Celui qui permet que tous les arbres grandissent. Sa possession permettrait à Madagascar d’apparaitre sur la planète comme une alternative à l’industrialisation qui dégrade l’environnement .Par exemple l’incinération. Le problème c’est de d’être en possession de l’humus avant qu’il soit mélangé avec des déchets imputrescibles. Le trie peut se faire au niveau de la maison voir le texte suivant Je vous demande de garder dans votre maison ou devant à cause des moucherons et des fourmis , vos déchets végétaux : peau de banane , épluchures de fruits de légumes et les mêmes avariés , fleurs fanées …Ces déchets végétaux trouveront place sur la terre près de votre maison . Il suffira d’y ajouter des déjections animales : poule, canards, oie mais aussi cochons, zébus. Le tas ainsi constitué doit être entretenu humide. Il est préférable de protéger le tas du soleil et aussi des poules qui sont friandes des kakana mena Au bout d’un mois vous découvrirez l’HUMUS La possession d’humus est un véritable cadeau pour celui qui l’obtient. Ce matériau très léger, très agréable au toucher, ne tache pas les mains et n’attire pas les mouches. Il sent le sous-bois. Il sert dans la vie de tous les jours à éteindre les odeurs , ne se lessive pas et ne se dégrade pas avec le temps .
Le trie peut se faire au niveau des dépôts d’ordure. les Services municipaux préparent sur tous les sites des espaces de terre où les gens pourront déposer leurs déchets verts . Dans ce cas il faudra former la population à ce trie. Il peut être fait à la maison où on a deux sacs un pour les déchets verts et un pour les déchets imputrescibles Il peut se faire aussi sur le dépôt les employés peuvent finaliser ce trie par exemple en coupant ou en broyant les branches Ces tas deviendront HUMUS sain et sa possession donnera de l’importance à cet engrais utile aux humains Cet humus peut être utilisé au champ ou au jardin pour fertiliser les plantes . Il peut servir aussi à transformer les latrines actuelles réservoirs ou puits perdue en latrine Humus Il ne faut pas grand-chose pour que l’ hygiène actuelle des agglomération de l’ile soit transformée grâce à vous. L’humus les vers du fumier , les bactéries qui vivent dans ce matériau ont le pouvoir de transformer votre latrine en toilettes HUMUS.
Vous pouvez procéder à cette opération sans interruption de l’utilisation si vous avez suffisamment d’humus .
« Dégâts collatéraux sur l’état de l’eau » La Gazette Grande Ile On pensait avoir touché le fond avec les pluies torrentielles, les inondations, les glissements de terrains et les éboulements . Malheureusement ces phénomènes ont causé des dégâts collatéraux durables sur l’état de l’eau. L’eau est la vie. Lorsque l’eau est sale, la vie se trouve compromise. De nombreux foyers ne disposent pas de WC à l’intérieur de leur domicile. Pendant des semaines, ce sont des milliers de WC de fortune qui ont été emportés et submergés par les courants. C’est ainsi que des tonnes d’excréments mêlées d’urine sont remontées à la surface. Elles se sont mélangées aux eaux des canalisations, des crues, des puits, des puisards , des lacs et des rivières. Aujourd’hui plus qu’hier des hommes et des femmes lavent leur corps , leur linge , leur vaisselle et leurs aliments dans les eaux souillées par les excréments d’humains et d’animaux et par les déchets ménagers . Le paradoxe de cette saleté au milieux des étendues d’eaux des inondations rappelle la contradiction du naufragé qui meurt de soif sur un radeau au milieu de l’océan. Le manque d’eau et les eaux sales favorisent la propagation à une grande vitesse des bactéries, virus et parasites , invisibles à l’œil nu. La gale et l’eczéma vont revenir en force. Aux maladies dermatologiques vont se superposer la diarrhée , la bilharziose , la poliomyélite, la diphtérie, la dysenterie , le choléra et les parasitoses. Pour prévenir ces maladies , il faut faire bouillir l’eau mais le gaz butane et le charbon de bois sont trop chers . Pour guérir ces fléaux il faut prendre des médicaments qui sont pourtant hors de prix. L’eau , symbole de vie pourrait devenir de mort. PN et Lola R
Projet de réponse à l’article « Dégâts collatéraux sur l’état de l’eau » Permettez-moi de vous répondre, les dégâts collatéraux sur l’état de l’eau peuvent être contrés non seulement dés maintenant en indiquant aux gens que les kankana peuvent les sortir de la plupart de ces maladies. Par exemple moi au cours d’une dysenterie alors que les antibiotiques donnaient rien, les bactériophages que j’avais ingéré avec des kankana ont expulsé 1 kilo de bactéries pathogènes. J’ai lu aussi que les bactériophages dans les cas du choléra transformaient en phages le vibrio du choléra. Ce qui interrompt la maladie . Autant on ne peux pas se battre contre les éléments du temps qui sont internationaux autant on peut interrompre cette fatalité de voir le contenue des latrines déborder et se répartir dans les eaux . J’ai montré à ISOTRY alors que l’on est dans l’eau que l’on pouvait établir des toilettes humus qui permettent de recycler non seulement les déjections qui deviennent de l’humus mais aussi l’ammoniaque de l’urine qui devient nitrate . Pour obtenir une généralisation des toilettes humus il faut de l’humus . J’ai montré a ISOTRY que l’on pouvait produire de l’humus malgré la pluie et le soleil . Alors je vous en prie, informez la population, que des mesures soient prises pour accélérer la transformation de l’hygiène B Fontvieille
le cholera se développe dans des zones où l'hygiène est défectueuse en particulier quand il y a interaction entre les toilettes et l'eau que les gens boivent . Dans ce processus on sait maintenant rendre les toilettes plus saines ce qui permettrait d'améliorer les relations avec l'eau. Cette connaissance pour l'instant n'est pas reconnu à l'echelle internationale et nos paroles ne sont que de peu de poids sinon non reprise . En France je suis contré par les industriels de l'assainissement ou ceux qui les soutiennent parce je suis capable de d'assainir les eaux usées d'un village de 100 habitants pour 17 000 euro ( coût estimé pat le Conseil Général de l'Hérault) .
RépondreSupprimerMon voyage à Madagascar m'a permis d'établir une typologie des toilettes applicable dans beaucoup de pays en voie de développement .
C'est la suivante :
Toilettes collectives publiques sans eau
Toilettes individuelles latrine sans eau
Toilettes de type anglo-saxon avec eau .
Pour ces trois types j'ai des solutions
Les toilettes collectives ont été proposées dans une conférence à Madagascar
De même la transformation des latrines grâce à l'humus , aux lombrics et aux bactéries
Enfin chez moi à la Salvetat sur Agout j'ai montré que toutes les eaux usées d'une maison ( toilettes, cuisine et salle de bain ) pouvait devenir propre .L’eau des toilettes passe dans un cube où se trouvent des lombrics et des bactéries . Le rejet du cube est rejoint par les autres eaux. Elles sont répartis dans un bassin planté de plantes phyto épuratrice .
Il suffirait qu'une personnalité, une sommité médicale comprennent cette proposition face au choléra pour que des moyens soient dégagés pour me permettre de montrer aux gens comment on fait.
je montrerais d'abord l'exercice du compost , un tas de végétaux secs ou vifs coupés ou broyés installé sur la terre . Ensuite on introduit dans le tas des déjections d'animaux crottin de cheval , bousse de vache , fiente de poule etc ( il faut éviter les chien s et les chats ) . Le tas doit être suffisamment mouillé pour que l'ensemble soit humide .Les végétaux et les déjections vont fermenter . dés que la température chute les lombrics acceptant les déjections vont entreprendre de transformer les végétaux et les déjections en humus . Ce processus sera achevé quand les végétaux et les déjections auront disparu. On se retrouve devant un tas diminué noir d’humus. C'est cet humus sain qui est à la base de toutes nos réalisations puisque dans toutes les lombrics transforment en humus nouveau sain les déjections humaines et les bactéries transforment l’ammoniaque de l’urine en nitrates . Tout cela se déroule sans odeurs et sans mouches .
Voilà vous savez l'essentiel d'une véritable solution pour combattre efficacement le choléra .
vous pouvez consulter mon site "merci lombrics " où vous apprendrez à fabriquer des toilettes fertilisantes
cholera thrives in areas where hygiene is bad especially when there is interaction between the toilet and the water that people drink. In this process it is now known to the toilet healthier which would improve relations with the water. This knowledge for now is not recognized internationally, and our words are but little weight ifnot recovery. In France I countered by industrial sanitation orthose who support them because I am able to clean waste waterfrom a village of 100 inhabitants to 17 000 euro (estimated costpat the General Council of Hérault ).
RépondreSupprimerMy trip to Madagascar has allowed me to establish a typology of toilet applicable in many countries in the developing world.
Is as follows:
Collective public toilets without water
Individual latrine toilets without water
Toilets of Anglo-Saxon type with water.
For these three types of solutions I
Collective toilets have been proposed in a conference inMadagascar
Similarly the transformation of latrines through the humus, theworms and bacteria
Finally home to Salvetat on Agout I showed that all the wastewater of a house (toilets, kitchen and bathroom) could become clean. The toilets goes into a cube where earthwormsand bacteria. The rejection of the cube is joined by other waters.They are divided into a pond planted with plants purifying plant.
If only a personality, a leading medical include the proposalagainst the cholera that means be made available to allow me toshow people how it's done.
first show the performance of compost, a pile of dry plant or cut or shredded sharp installed on the land. Then we introduced into the pile of animal droppings horse dung, Bousse cow, chicken manure etc. (avoid the dog and cat s). The pile should be wetenough so that all is moist. Plants and feces ferment. soon as the temperature drops earthworms accepting the manure will undertake to transform plants and manure into humus. This process will be complete when plants and manure will be gone.We are faced with a lot less black humus. It is this healthy humus, which is the basis of all our achievements since all earthwormsinto humus new healthy human waste and bacteria convertammonia to nitrates in the urine. All this takes place without odorand without flies.
That you know the essence of a real solution to effectively combatcholera.
you can visit my website "thank you worms" where you learn how tomake toilet fertilizing
thank you
Evoquons l’épidémie de cholera en Afrique centrale , en Afrique de l’Ouest et en Haïti . Or cette épidémie ne touche que des zones sans hygiène. Par exemple dans les agglomérations le long des pangalames. Nous sommes allés voir l’embarcadère pour le lendemain et pour ça nous avons traversé la ville malgache. Au retour nous sommes passés par la plage et on a assisté à un ballet de fille, de femmes, d’homme et d’enfants qui déféquaient sur la plage, quelques filles plus pudiques certainement allaient jusqu’à l’Océan. Plus loin la barque brousse a fait halte dans un village où on pouvait se restaurer mais aussi faire ses besoins naturels. J’ai découvert la réalité quand revenant d’uriner, sur le chemin partout des crottes fraîches. Je me suis mis immédiatement à réfléchir.
RépondreSupprimerCe sont dans ces zones ou des zones identiques que naît l’épidémie de choléra.
Comment en est on arrivé à cette situation qui prend épisodiquement une allure dramatique et qui ressemble à une zone qui a très peu évolué sur ce point au cours de l’histoire .
Nos pays industrialisé ont vu se généraliser dés la fin du XIX° les toilettes de type anglo-saxons à chasse d’eau. Deux équipements ont suivi : la station d’épuration dans les agglomérations et les fosses septiques dans les lieux à l’écart... Ce modèle qui est loin d’être parfait puisqu’il produit des boues et un rejet polluant, a été transporté, sans modification, dans les centres des agglomérations de la colonisation. Rien n’a été prévu à l’époque pour équiper les zones au-delà de ces centres . Par exemple à Antsirabé la limite de l’ancienne ville européenne et des habitats malgaches est encore bien repérable dans l’urbanisme
Bien sur les habitants de ces zones n’avaient pas de sous, n’étaient pas solvables et les zones immenses étaient très difficiles à équiper avec des tuyaux.
Alors que chez nous même les gens pauvres sont reliés à la station quand ils vivent en ville et de ce fait ils doivent payer des taxes.
On est étonné par cette rigidité d’équipement. On aurait pu s’attendre à ce que des efforts de recherches soient faits pour équiper ces zones.
Or la poursuite du profit seul ne favorise pas le recours à l’imagination, ce sont même des démarches antinomique .Pour préciser cette idée , J’ai pu constater à Cahors aux Assises Nationale de l’assainissement autonome en 2007 que les industriels s’adonnaient à la sophistication de leur réalisation. Les seules productions alternatives aux leurs étaient représentés par les roseaux.
Or un membre de l’Académie française a dit au cours d’une Conférence à la Faculté des Sciences en 2010 . Le projet était d’exporter les systèmes d’épuration produits par les industriels dans tous les pays qui n’avaient pas ce progrès.
On peut écrire que cette dynamique de l’industrie de l’assainissement qui a reçu une aide décisive de l’Etat pour augmenter leur profit, ce qui ne favorise pas l’imagination de solution alternative, n’est pas capable en l’état actuel de leur système d’intervenir dans ces pays
suite- Mais le bien fondé de notre démarche se heurte à une cassure dans l’information bien plus inquiétante. En effet la diffusion de notre texte sur les conditions organisationnelles du choléra révèle une fracture bien réelle.
RépondreSupprimerA Madagascar au cours de mon voyage en taxi brousse et en bateau brousse j’ai fait des rencontres avec des gens très intéressés par les toilettes fertilisantes , deux au moins peut être trois ont pris des notes , posés des questions pour réaliser le plus rapidement possible ces toilettes . C’est comme chez nous, un déplacement en autobus ou en train donnerait le même résultat.
Or ces gens volontaires n’ont pas internet il est exclu de les informer par ce canal.
Il en résulte que quand j’ai diffusé mon texte cholera, ce texte n’a atteint que des personnes vivant soit dans les pays industrialisé soit dans les franges de la population africaine ou malgache qui vivant comme nous, a perdu la plupart des relations avec la nature. En effet personne parmi les sites informés au Canada , en Suisse , en Belgique aux USA , en France sauf peut être un américain n’a eu la curiosité de consulter mon site sur le web alors que j’en parlais !.
Cela signifie que nous devrons nous déplacer dans ces zones où se développe l’épidémie de façon à rencontrer des gens capables de réaliser notre programme et capable de le diffuser. Nous somme sûr que nous aurons une meilleure écoute dans ces zones ou n’existe pas Internet mais où existe une profonde et riche relation avec la nature pourvoyeuse de nourriture , mais aussi une violente envie d’être reconnu et d’être protégé du cholera ou de toute autre maladie. D’ailleurs nos toilettes ne réclament aucun transport de matériel , ni aucune énergie et de plus tous les éléments qui concourent à assainir les déjections humaines se trouvent dans l’environnement immédiat .Faire des compost de végétation dans lesquels on introduit des déjection animales ouvre la voie à l’humus, aux lombrics sélectionnés et aux bactéries . De plus les opérations d’assainissement se déroulent sans odeur et sans mouches.
Dans ces conditions il est nécessaire si l’on veut résoudre cette question d’être délégué par des organisations internationales à vocation humaniste.
Il est en effet urgent au niveau de l’épidémie que soit introduits des réalisations probantes, facilement reproductibles en choisissant les lieux en fonction de leur représentativité
Bill Gate projet
RépondreSupprimerLa nature reste propre et belle là où l'homme ne déposent pas ses déchets . Je n'ai rien fait d'autre en créant des toilettes avec de l'humus crée les toilettes propres et saines . A la fin du XIX° les hommes débordés par l’accumulation de déjections à tout fait pour canaliser , puis rassembler dans des fosses puis des stations dépurations ces égouts . L'odeur , les boues , les rejets polluants montrent que les hommes sont loin d'égaler la nature . Dans l'humus, l'engrais nature à la base de toute végétation, vivent des lombrics et des bactéries . Nous avons montré que l'humus fait disparaître sur le champs toute odeur , que des lombrics et des bactéries y agissent pour maintenir la propreté et l'hygiène . Les lombrics transforment en humus sain ,les déjections mises dans le tas d'humus . Ce sont les bactériophages , des virus qui se trouvent dans l'appareil digestif des lombrics qui envahissent les bactéries et en font des phages . Des bactéries font disparaitre l'odeur de l'ammoniaque en le transformant en nitrates . Ces opérations se passent sans odeurs .
Tous les habitants de la terre sur tous les continents peuvent à partir de fumier de bétail ou de tas de végétation composté obtenir de l'humus et vérifier ce que je dis en mettant des déjections de vache ,de cheval , de poule ou bien sûr d'eux même
L'Humus résultant des déjections humaines est le meilleur engrais de la nature bien plus efficace que les engrais chimique
Voilà en réponse à votre projet qui m'interesse les toilettes de l'avenir .
Les toilettes fertilisantes peuvent transformer les latrines , remplacer ou créer des toilettes collectives . L'absence d'odeur permet de s'installer dans les banlieues . par exemple un tas d'humus collectif reçoit les déjections entourées d'humus ( pas d'odeur ) on peut aussi selon les cas utiliser dans certain cas de l'eau très peu pour emmener les déjections dans un cube contenant des lombrics.
Ainsi on peut facilement imaginer la création pour un coût dérisoire de toilettes fertilisantes par groupe d'habitants
J'espére répondre à votre offre et que nous pourrons travailler ensemble
Amicalement votre
Bill Gate Projet
RépondreSupprimerNature remains clean and beautiful where man does not deposit its waste. I have done nothing by creating toilets with humus creates the toilets clean and healthy. At the end of the nineteenth century men overwhelmed by the accumulation of droppings every effort to channel and collect in pits and stations dépurations these sewers. The odor, sludge pollution discharges show that men are incomparable nature. In humus, fertilizer type at the base of vegetation, live earthworms and bacteria. We showed that the humus removes odors on the fields, as earthworms and bacteria will act to maintain cleanliness and hygiene. Earthworms into humus healthy droppings put in lots of humus. These are bacteriophages, viruses that are found in the digestive tract of earthworms that invade bacteria and phages are. Bacteria melts away the smell of ammonia by converting it into nitrates. These operations take place without odors.
All inhabitants of the earth on every continent can from cattle manure or compost heap of vegetation humus obtain and verify what I say by putting manure from cows, horses, chickens or course of 'themselves
The humus resulting from human waste is the best fertilizer of nature much more effective than chemical fertilizers
This is in response to your project that interests me the toilet of the future.
The fertilizer can transform toilet latrine, replace or create communal toilets. The lack of smell can settle in the suburbs. for example a pile of humus group receives droppings surrounded by humus (no smell) can also be used as appropriate in some cases very little water to bring the manure in a cube containing earthworms.
Thus one can easily imagine the creation for a very low cost toilets by fertilizing group of residents
I hoped to meet your offer and we can work together
Persuaders
Bonjour à ceux qui me lisent . Le nouveau texte Assainir et Fertliser est sur face book avec 79 photographies Je vous invite à le découvrir et surtout à observer la nouvelle version de toilettes fertlisantes
RépondreSupprimerASSAINIR ET FERTILISER
RépondreSupprimer« Donnons à l’humus la première place dans nos toilettes, au champ et au jardin »
Ce livre est dédié, à mon père, Jean Roger Fontvieille créateur de la bibliothèque Universitaire de Tananarive dès 1962. Organisateur de deux expositions aux noms évocateurs : « Ne repousse pas du pied la pirogue qui t’a fait traverser la rivière » et « le lamba ( plus d’un million de visiteurs ) » Bernard Fontvieille ancien élève du Lycée Gallieni
RépondreSupprimerINTRODUCTION
RépondreSupprimerEn mission, pour 6 mois à Madagascar dans l’optique qui est la mienne « Assainir et Fertiliser » je vais vous faire part de mes observations à Antananarivo, Ambositra ,Ambatolampy , Fandriana , Antsirabe (Andraikiba-Manatenasoa), Ambohimitombo, Tsarasoatra, Ambatofinandrahana etc. Nous envisagerons d’’abord l’assainissement puis la fertilisation
Cette alternative grâce à l’humus, est UNE et INDISOCIABLE nous aurons l’occasion de le découvrir et de le démontrer. Elle doit se développer ailleurs par exemple dans un quartier d’Antananarivo où le projet de trouver une alternative aux latrines odorantes est à peine esquissé et aussi en bordure du canal des Pangalames où se posent des problèmes d’hygiène, dangereux pour la santé.
Au delà de Madagascar, elle concerne, les habitants de la planète entière, ceux qui sont dans la précarité, qui ont besoin de davantage d’hygiène et de plus de nourriture et qui aspirent à une amélioration de leur niveau de vie.
ASSAINIR
RépondreSupprimerEn matière d’assainissement, il y a sur la terre 2 systèmes
Un qui voit le jour en Angleterre et qui à tendance à s’étendre partout sur la planète.
A Londres au XIX°, la forte pollution amène les autorités à évacuer les eaux usées dans le réseau évacuateur d’eau pluviale. Ce mélange des eaux provoque des maladies graves : dysenterie et choléra.
Un ingénieur propose la création d’un deuxième réseau d’autant que des toilettes à eau viennent de voir le jour. Les contemporains éloignent le plus possible ce réseau de leurs habitations, afin de ne plus avoir la nuisance des mauvaises odeurs. En bout de réseau ils creusent un réceptacle pour recueillir ces eaux usées. Les fosses septiques, les stations d’épuration, les champs d’épandage ne sont que la suite logique de cette situation primaire. La seule innovation, celle des boues activées ne peut résoudre le problème des boues et des rejets liquides qui sont hautement polluants selon les stations. Partout où cet assainissement sévit, les humains perdent le bénéfice de la qualité hautement fertilisantes de leur déjections, 800 000 tonnes de boues par jour rien qu’en France (Darwin et Victor Hugo en étaient conscients)
Les sols de latérites qui ne possèdent que rarement des matières organiques en surface perdent totalement cette matière organique qui aurait un pouvoir hautement fertilisant. Les Nations unies sont aussi hostiles à ce gaspillage d’engrais potentiels.
Mais attention les industriels sont très puissants :
Ils savent convaincre en offrant, aux responsables décideurs, des pots de vin.
En Europe et ailleurs ils s’opposent à toutes les innovations et les repoussent.
Si vous avez l’occasion de lire mon livre « assainir et fertiliser » vous verrez qu’en Europe, ils contrôlent même la législation de l’assainissement et ont des intérêts dans l’industrie des fertilisants chimiques. Le comble de l’histoire c’est qu’ils polluent les eaux, les sols et même l’atmosphère
Cette façon d’agir tourne le dos à la nature
RépondreSupprimerDans la nature tous les déchets, s’ils ne sont pas en excès, sont recyclés par la faune épigée et surtout par l’activité permanente des lombrics ou vers du fumier
Nous avons trouvé le moyen de rester dans la nature même si les déchets sont en excès. Les vers du fumier et les bactéries effectuent un travail très efficace :
Les vers du fumier transforment, sans odeur et sans mouche, en humus sain, tous les végétaux humifiés et toutes les déjections animales, même celles en provenance des humains.
Une biologiste Algérienne, Mme Azzam m’avait invité à rencontrer le docteur Basset du Laboratoire de parasitologie du CHU de Montpellier.
Ce dernier a rédigé « une expertise de deux échantillons d’humus, recueillis respectivement en août et octobre 2006 ».
« Echantillons prélevés à partir de produits végétaux dégradés secondement traités par mise en place de lombrics et recevant selles et urines broyées du demandeur. »
Deux objectifs :
• Apport de fertilisant bon marché et « naturel »
• Traitement des boues usées domestiques à usage de propriétés individuelles ou de petites collectivités
Deux échantillons d’environ 100 ml ont été analysés qualitativement au Laboratoire de Parasitologie du CHU de Montpellier
- Aspect extérieur : échantillons sec, de couleur noire, homogène, légèrement grumeleux, absolument sans odeur.
- L’examen microscopique, basé sur les recherches de Parasites dans les selles humaines a consisté à (cf. description des techniques)
- 1) Techniques d’extraction en milieu vivant par la technique de Baerman adaptée
- 2) Technique des concentrations combinées de Junot.
- 3) Culture sur milieu Agar-agar à 2¨% nappée d’une colonie bactérienne (escherichia coli)
-
Résultats :
- 1) L’examen a montré :
- De nombreuses infusoires (protozoaires ciliés libres)
- Assez nombreux Rhabditis sp. (nématodes (vers ronds possédant un double renflement oesophagien)
- Quelques Rotifères (vers proches des Tardigrades)
- Quelques spores de Champignons, principalement dématiés (noirs)
- Quelques pollens
N’a pas montré d’éléments vivants pathogènes peut être à part l’œuf de toxocara
(Contamination par selles de chien ?)
- 2) La technique de concentration a pu montrer les mêmes éléments
- 3) La culture sur Agar a montré quelques kystes vivants d’Acanthamibes (amibes libres pouvant être à l’origine de la comée chez l’homme mais existant aussi bien dans l’eau de robinet)
En résumé, il n’a pas été trouvé dans les deux échantillons d’humus, que des éléments habituels et, en particulier, il n’a pas été noté de concentrations excessives d’éléments susceptibles d’être pathogènes »
L’humus dans la nature, dans les composts de végétaux des humains et dans les tas de déjections animales est le même.
Dans tous ces cas les lombrics produisent un humus sain qui sent la forêt. Les bactéries pathogènes ingérées par les lombrics sont digérées par d’autre bactéries dites bactériophages. L’homme utilise en médecine ces bactériophages pour contrer les bactéries pathogènes. Cela signifie que l’humus ne sent pas autre chose que la forêt et chacun peut l’utiliser comme engrais au jardin.
Nous avons appris à mobiliser les bactéries du cycle de l’azote. Des bactéries nommés nitrobacter, qui vivent dans l’humus, transforment au passage de l’urine, l’ammoniaque en nitrate, un engrais.
Mobiliser ces bactéries demande de s’occuper de la vitesse de déplacement de l’urine. Si l’ammoniaque sent , il faut ralentir l’écoulement.
A Ambositra en découvrant une latrine fosse pestilentielle envahie par des nuées de mouches je propose, sur le champ, aux habitants, le moyen de faire disparaitre ces nuisances.
RépondreSupprimerJ’affirme que quelques poignées d’humus sur le dessus des matières fécales effaceraient l’odeur
Mais l’humus est partout et nulle part. En obtenir une certaine quantité, suppose, que l’on se donne les moyens d’en produire
Les vers du fumier qui envahissent le tas, sont des vers du fumier repérables au fait qu’ils se tortillent lorsqu’on les prend dans le creux de la main : ce sont des eisenia foetida .
Il existe aussi des lombrics qui ne transforment par les matières organiques en humus. On les trouve dans d’anciens dépôts d’ordures où ils se nourrissent avec des déchets végétaux et du papier. Ils produisent de l’humus. Actuellement la présence de plastiques, de papiers imputrescibles, de terre rend leur travail beaucoup moins visible. Ce sont des lombrics terrestres qui ne mangent pas les déjections .
Comment produire de l’humus ? Si l’on n’a pas beaucoup de bétail on installe sur un sol qu’on juge favorable aux déplacements des vers du fumier (ils craignent la sécheresse, l’invasion d’eau et surtout la lumière du jour ) des couches que l’on superpose en alternance des végétaux et des déjections (Zébu, poule, Canard , cochon , mouton , chèvre etc. ).. Jusqu’à presque un mètre de hauteur. Puis on arrose régulièrement afin de rendre la végétation comestible par les vers du fumier qui n’ont pas de dents.
RépondreSupprimerAvec beaucoup de bétail. On entasse sur un sol favorable aux déplacements des vers du fumier, des déjections animales avec de la paille : bouses de zébus, déjection des porcs, fientes des poules et autres volailles. Ici aussi on tient le tas assez humide pour permettre aux vers du fumier de se nourrir des déjections.
Ces opérations se déroulent sans odeurs et sans mouches.
Mais attention nous avons observé presque partout l’impossibilité d’obtenir de l’humus soit par les zébus soit par les déchets ménagers ou agricoles.
Les zébus piétinent les bouses qui se mélangent à la terre et à la paille. Il en résulte une terre assez riche mais beaucoup moins efficace en matière de fertilisation que le fumier pur et même l’humus nous le verrons. Pour corriger cet inconvénient il est primordial de construire sous les zébus un plancher.
Les déchets des maisons où des fermes sont stockés dans des fosses dans lesquelles tout est mélangé la verdure, la terre, les plastiques etc. Dans cette situation pour parvenir à obtenir de l’humus tout en gardant l’écoute des paysans ou des jardiniers, je propose de créer dans une fosse accessible au vers du fumier une légère couche de végétaux que l’on recouvre de déjections animales. On recommence l’opération deux ou trois fois et j’invite ceux qui sont intéressés à poursuivre cette alternance. Enfin je fais procéder à un arrosage du tas avec des eaux usées. J’espère obtenir ainsi à terme de l’humus. A Ambatofinandrahana
les fermiers sont devant le tas végétation/déjection. Ils m’ont demandé de leur fournir une brouette et des seaux en fer pour aller chercher des bouses à un rassemblement de 1000 têtes de bétail situé, à 1km 500 de leur ferme
RépondreSupprimerIl peut arriver que l’on découvre des gisements d’humus là où on opère. Par exemple à Ambositra dans un jardin sous différents déchets se trouvaient plusieurs pelleté d’humus. Il a suffit d’établir un tas, d’y introduire des déjections de cochons. Pour éviter les mouches, il est préférable de recouvrir les déjections par de l’humus. On a pu observer que les vers du fumier intervenaient presque immédiatement. Ils restent dans le tas jusqu’à ce que ce la grande majorité des déjections soient transformées en humus plus noir que le précédent .
J’ai constaté en France que les vers du fumier sont les seuls de la faune épigée à fréquenter le tas d’humus. Ce qui une chose excellente : on peut reproduire de l’humus sans aucune odeurs
Ce tas , devient rapidement un adjoint indispensable. On peut très facilement multiplier les vers du fumier. Ce qui permet d’en prélever pour les utiliser dans les toilettes. L’activité du tas d’humus peut durer indéfiniment. C’est la garantie que les toilettes fertilisantes ne tomberont pas en panne et aussi la garantie que chacun aura rapidement de l’engrais pour les champs
On peut aussi si la latrine est trop profonde pour pouvoir récupérer par gravité l’urine nitrate, introduire de l’humus pour diminuer l’humidité puis introduire des vers du fumier qui transformerons toutes les déjections et le papier en humus. Il suffira quand cette opération sera terminée de récupérer l’humus
On peut enfin comme à Ambohimitombo se trouver devant des latrines très peu profondes. Il est possible dans ce cas d’établir un cube en bois ou en brique sous l’orifice de la latrine en repoussant à la pelle une partie importante de déjections existantes. Pour obtenir une disparition des matières fécales , il suffira d’introduire dans le cube de l’humus et des vers du fumiers et d’y introduire à mesure les déjections nouvelles et anciennes. S’assurer que l’urine sortant est sans odeur et le cas échéant la récupérer pour apporter de l’azote aux plantes.
Rassembler un grand nombre de vers du fumier :
RépondreSupprimerProfiter des tas de déjections ou des tas de végétation déjections pour récupérer sans difficulté des vers du fumier. Les mettre dans une caisse ou un seau où il y a de l’humus et rajouter de la nourriture (déjections) . Par exemple à Ambohimitombo un paysan avec une bêche a mis dans une boite métallique quelques centaines de vers du fumier. On a ajouté deux déjections humaines qui étaient en plein air et recouvert le tout d’humus.
Fort de l’humus et des vers du fumier le changement des toilettes devient possible
RépondreSupprimerUne première proposition a été effectuée avec succès
Le lycée privé La Source Ambositra quartier de Vatovory , possède des latrines collectives, très profondes, une pour les garçons et une pour les filles. J’ai décidé de financer la transformation de ces toilettes élémentaires, en toilettes fertilisantes, afin de renforcer la démarche très originale, prise par le proviseur et sa famille, dans la fertilisation naturelle. Nous verrons qu’ils sont certainement les premiers au Monde à avoir produit volontairement de l’humus pour fertiliser le champ.
Le projet
« Les nouvelles toilettes seront construites au niveau du sol. Un plan incliné d’un mètre cinquante permettra aux élèves d’accéder à un plateau où chacun fera ses besoins. Le plateau reposera sur le plan incliné et sur un mur situé au-delà de l’espace réservé aux toilettes, à l’humus et aux lombrics.
Pour permettre aux bactéries de transformer l’ammoniaque de l’urine en nitrate, une rigole pleine d’humus passera sous le plan incliné (le sol de l’ensemble du volume en ciment sera sensiblement incliné vers ce logement) L’urine sans odeur rejoindra de là une rigole extérieure. Elle sera reliée à un réservoir de stockage.
L’ensemble de l’espace situé sous le plateau sera alors fermé par un mur et à l’endroit le plus pratique, une porte sera installée. Elle permettra d’enlever avec une brouette l’humus-engrais en excédent. »
La dimension de cet espace découlera du nombre d’utilisateurs.
L’utilisation future
RépondreSupprimerLe plan incliné a été remplacé par des escaliers. Le manque d’espace a obligé de mettre sur le même bloc, les garçons qui monteront d’un côté et les filles de l’autre. On remarque la petite porte sur le côté. Elle permet d’extraire l’humus. Chacun de nous produit annuellement 120 litres d’humus. Créer une porte pour accéder à cet engrais est nécessaire.
Les élèves prendront l’habitude de verser sur leurs déjections une poignée d’humus prise dans une petite caisse mise à leur disposition. Un toit les protégera des intempéries.
Ces toilettes fertilisantes fonctionneront bientôt
Les responsables projettent de mettre de l’l’humus et des vers du fumier de leur tas d’humus en bout de stabulation des zébus
Dans un deuxième temps ils s’occuperont des latrines. J’avais proposé de s’occuper des fosses des latrines en premier lieu. Il suffisait de verser de l’humus pour arrêter les odeurs et pour faire diminuer la quantité de liquide. Puis on aurait versé des vers du fumier avec de l’humus. Les matières fécales se seraient transformées en humus. Cette opération peut se dérouler maintenant et la rapidité du processus dépendra du nombre de lombrics.
Ce sera un jeu d’enfant d’extraire cet humus qui est sans odeur et surtout plus léger que l’eau et les matières gonflées d’eau. 1 litre d’humus pèse 400 g 1 litre d’eau pèse 1000g.
Il faudra profiter de cette opération pour prélever des lombrics afin qu’ils se multiplient. Pour cela on les place dans des caisses contenant de l’humus et on ajoute de la nourriture sous forme de déjections diverses. Il y a de fortes chances pour qu’ils se reproduisent massivement.
Après l’extraction de l’humus et des lombrics les fosses des latrines préexistantes une fois vidées seront comblées par de la terre.
Il est nécessaire de savoir que ce lycée possède une très très grande réserve d’humus et de vers du fumier. Ce n’est pas le cas de tous et il est nécessaire dans la nouvelle version de toilettes de penser à cette possibilité d’avoir à sa disposition des vers du fumier en quantité et de l’humus
Cette opération faite ils construiront à la place des latrines qui seront comblées, la nouvelle version de toilettes fertilisantes, pour moitié prix des précédentes.
Autres réalisations ou projets
RépondreSupprimerAu CEG public de Fandriana, Philibert Tsiranana en l’absence d’humus j’ai proposé que les élèves de la 6° à la 3° mettent en place, un compost. La visite du Collège montre que la Direction a installé aux quatre coins des espaces de cour, des tas de bouses avec peu de paille. La réponse viendra des eisenia foetida. Si ces derniers parcourent ces grands espaces de terrain pour rejoindre les tas de compost, les enseignants et les élèves seront devant l’humus et on pourra installer des toilettes pour mille élèves.
Des toilettes fertilisantes ont été construites pour les villageois de Soalazaina, Coopérative de paysans producteurs solidaires.(TTM). Elles ont été construites dans d’anciennes fosses de latrines.
En visitant, l e 31 avril, la nouvelle école ,en voie d’achèvement , où iront les enfants de Solaizaina, le Père Pascal m’a entretenu sur les toilettes. J’ai répondu où est l’humus ? Le lendemain j’ai découvert tout seul que les tas de bouses pour produire l’humus, étaient en concurrence au village de Soalazaina avec la fertilisation des champs par les paysans. Le Père Pascal alors que je m’inquiétais de la disparition du compost où alternaient la végétation et les déjections, m’a conduit dans un jardin mitoyen où j’ai découvert 2 mètres cubes d’humus. C’était la preuve que les responsables des Eglises peuvent être le moteur de cette amélioration de l’hygiène et de la diffusion d’un engrais Universel.
Le père Pascal a reçu un dessin de la nouvelle version des toilettes fertilisantes pour équiper les toilettes de cette école comme cela a été fait au lycée La Source ,.
Proposition de la nouvelle version de toilettes fertilisantes collectives pour Mr le Maire de Tsaratsoatra
RépondreSupprimer1- Un ciment de 0,50 m de large et 1m 20 de long. Au bout, creuser un réservoir pour stocker l’urine nitrate (azote)
RépondreSupprimer2- Un banc ou une étagère accueille l’utilisateur
3 - Des planches ou des briques entourent le ciment
4 – Dessin d’un local possible : soit une construction en bois (50 cm de large) soit récupération d’un local quelconque .
Le fonctionnement
A- Mettre sur le ciment 5 à 10 cm d’humus et plus d’un millier de vers du fumier. Dès qu’ils auront de la nourriture ils se mettront au travail.
B- Prendre dans une petite caisse ou un seau une poignée d’humus et recouvrir à mesure la déjection pour éloigner les mouches possibles et surtout permettre au vers du fumier de travailler à l’abri de la lumière
Les dysfonctionnements possibles
a)- L’urine a de l’odeur si le liquide arrive au réservoir trop vite : il faut alors ralentir le passage de l’urine dans l’humus Mais attention à l’urine. Si elle reste à l’intérieur elle risque de générer des odeurs pestilentielles. On doit lui ménager une sortie. Le liquide qui va sortir n’aura pas d’odeur. L’ammoniaque aura été transformée en nitrates. Il est utile de stocker ce liquide dans un réservoir. On peut l’utiliser au jardin.
b) - Les vers du fumier travaillent trop lentement, il faut en rajouter et ne jamais oublier qu’ils sont petits face à la tache à accomplir.
Les garçons qui voudront seulement uriner pourront le faire en restant debout. Il y aura pour les guider une encoche dans l’étagère ou pas d’étagère du tout.
Vous deviendrez si vous y prenez goût des spécialistes heureux de cette nouvelle façon d’assainir. A vous de l’ organiser du mieux possible .
Sur la côte Est la situation de l’assainissement est plus problématique.
RépondreSupprimerA Mananjary, la population du village malgache défèque sur la plage, quelques filles plus pudiques s’aventurent au bord des rouleaux de l’océan.
Juste avant Nosy Varika le bateau brousse s’arrête au bord du canal face à un village relais ou les villageois vendent du poisson séché. Tous les passagers vont faire leurs besoins en bordure des maisons. Au retour d’uriner, je découvre, stupéfait, la multitude des déjections des passagers du bateau.
L’absence d’hygiène élémentaire introduit des maladies : dysenteries, diarrhées et choléras
Des caisses ou des bassines permettront de rétablir l’hygiène. si la population accepte cette manière de faire . En effet Les maisons sur pilotis peuvent accueillir aussi des toilettes sans eau. On installe sur le plancher un seau percé sur lequel on peut s’asseoir .Par un trou ménagé dans le plancher les déjections tombent dans une caisse ou une bassine placé au dessous et contenant de l’humus et des lombrics. L’utilisateur prendra alors, dans un petit récipient rempli d’humus, placé à côté du seau, une pelletée de cet humus. L’humus versé par le même trou que les déjections les recouvrira permettant ainsi aux lombrics de faire leur travail.
Une sortie ménagée dans la caisse ou la bassine recevra, grâce à la légère pente, les rejets liquides. Les utilisateurs selon leurs activités pourront récupérer l’urine nitrates pour fertiliser des plantes.
Il suffira de sortir régulièrement l’humus et de le stocker
On peut aussi avoir à faire face à des afflux de population humaine .
Les toilettes seront dehors, pour éviter les frais on pourra établir les toilettes sur une dénivellation du terrain. Dés que nous serons à nouveau dans cette région la définition exacte sera fixée avec les gens concernés
Cette méthode permet d’obtenir un matériau noir, léger. Un litre d’Humus pèse 400g
L’HUMUS ne se pollue jamais, ne se dégrade pas, il fait disparaître toutes les odeurs et a un fort pouvoir fertilisant.
Ces deux engrais l’humus et les nitrates de l’urine n’ont pas le même pouvoir fertilisant. J’ai choisi de vous communiquer, pour éviter les explications difficiles deux expériences sur des plantes de chez moi en France : l’orchidée et le Kiwi
La fertilisation
RépondreSupprimerL’orchidée
Une orchidée produisait 2 fleurs.
La plante fertilisée avec de l’humus créa des branches supplémentaires et développa 14 fleurs colorées
Fertiliser la plante avec de l’urine nitrate a maintenu les 14 fleurs mais elles ont perdu leur couleur initiale. Elles étaient devenues blanches. Il manquait du phosphore et du potassium
Kiwi
Un kiwi arrosé avec de l’urine nitrate se met à pousser très rapidement et à produire des fleurs. Surpris, j’ai dégagé sans réfléchir des herbes sauvages qui avaient poussé au pied de l’arbuste. Sur le champ le kiwi est mort. Cette mort a un nom : « la mort d’azote ».
La croissance du kiwi et celle des graines d’herbes sauvages était très stimulée par l’azote. Le grand nombre de plantes divisait le pouvoir fertilisant des nitrates. Leur disparition a provoqué sur le champ un excès d’azote dans le kiwi et il a séché sur place, instantanément.
Attention donc à l’utilisation de cet engrais. Il agit différemment selon les plantes. N’hésitez pas à faire des essais « Dans la fertilisation, il ne s’agit pas de forcer la nature, il faut l’aider »
L’HUMUS est plus fertilisant que les engrais chimiques et nous le prouverons, sans contestation.
Les NITRATES accélèrent la croissance de certaines plantes, à vous de repérer celles à qui ils sont bénéfiques.
La fertilisation à Madagascar : Région des hauts plateaux
RépondreSupprimerLe sol de latérite qui est au soleil et à la pluie parfois très brutale n’abrite ni lombrics ni autres animaux de la faune épigée. Il en résulte :
- L’ absence de matière organique à la surface du sol
- l’obligation d’apporter beaucoup d’éléments fertilisants à ce sol si l’on veut faciliter la croissance des plantes cultivées.
On observe sur quelques parcelles cette situation où l’agriculteur n’a pas ajouté de matière organique.
Où trouver des matières organiques ?
On trouve de l’humus sous les feuilles d’eucalyptus ainsi que dans les anciens dépôts d’ordures. Les nouveaux dépôts sont envahis par du plastique, de la terre. A Ambositra un agriculteur qui connaissait la valeur fertilisante de l’humus, le triait. Pour cela il écartait les morceaux de plastiques pour récupérer l’humus. Ailleurs seules les poules trouvent des vers. Pour cultiver en plein champ, il est nécessaire d’apporter du fertilisant.
Or le fertilisant naturel ne manque pas, il y en a beaucoup . A Tsimialona un quartier de Fandriana il est impossible en se déplaçant de ne pas voir des poules qui s’affairent sur leur hautes pates à la recherche de nourriture
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Chez l’habitant il y a des canards, des oies, des dindons, des pintades mais aussi des cochons, des chèvres, des moutons et bien sûr des zébus ( il est préférable d’éviter les crottes de lapin . elles sont délaissées par les vers du fumier) Pour certains, ceux qui ont des zébus, l’élevage est une partie essentielle de leur activité. Pour d’autres l’élevage est un complément nécessaire pour assurer une alimentation carnée.
Ils pratiquent tous, en même temps la culture du maïs, du manioc, des patates douces, des pommes de terre, de différentes sortes de haricots, des arachides, du soja, et bien sur du riz.
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Si chacun prend soin de ses animaux et de leurs déjections tous auront des trésors en engrais fertilisants. Mais de grâce ne mélangeons pas ces matières avec de la terre mais ajoutons plutôt de la paille ou de l’herbe et à défaut quelques feuilles.
Un tableau des Valeurs agronomiques fumiers fientes lisiers (Données d’Analyses agricoles) permet de constater la richesse fertilisante des fumiers d’animaux
RépondreSupprimerFumier de poule : Azote N 22 – A phosphorique P 205 23 – Potassium K20 18 – CaO 11 – MgO 2,8
Fumier de canard : Azote N 5,9 – A phosphorique P 205 5,9 – Potassium K20 4,1 – CaO 6 – MgO 1
Fumier sortie du bâtiment dinde de chair : Azote N 27 – A phosphorique P205 27 – Potassium K20 20- CaO 23,5 – MgO 3, 7
Fumier sortie du bâtiment pintade de chair : Azote N 32- A phosphorique P 205 25- potassium K20 20 – CaO 18 – MgO 2
1 tonne d’un fumier de Bovins ayant une teneur en matière sèche de 40% apportent en moyenne. En unités ou en kg d’élément :
Azote N 6 à 10 – A phosphorique P205 3 à 5 – O de Potassium K 20 8 à 10
Porcins Compost de lisiers sur paille : Azote N 7,7 – A phosphorique P 205 14, 9 – O de Potassium K20 10,5 – CaO 5 – MgO 2
Fumier d’ovins : Azote N 6,7 - A phosphorique p 205 4 – O de Potassium K 20 12- CaO 11- MgO 1,4
Fumier de caprins : Azote N 6,1 – A phosphorique P 205 5,2 – O de Potassium K20 7 – CaO 8 MgO 2
Fumier de cheval : Azote N 8,2 – A phosphorique P 205 3,2- O de Potassium K 20 9 – CaO 6 - MgO 2
Ces valeurs montrent qu’il n’est pas concevable de ne pas stocker sur le sol à la disposition des vers du fumier, ces déjections, pour pouvoir au moment adéquat utiliser l’humus sur la parcelle que l’on cultive.
Rien ne s’oppose à ce que chacun mélange les fumiers ou les conserve séparés
Mais attention, là aussi, il y a une fâcheuse tendance à mélanger les déjections avec de la terre ce qui perturbe grandement le processus naturel. En effet le tas ou les tas attireront des vers du fumier s’ils sont humides et si on leur en laisse le temps ils transformeront toutes les déjections en humus
Or il faut savoir que l’humus est assimilable immédiatement par les racines des plantes alors que les fumiers doivent d’abord être minéralisés.
Analyse de l’humus issue des toilettes de l’homme
Azote kjedalh N : 7, 98 g Kg où kg tonne
Anydride phosphorique P 205 :10, 8 g kg ou kg Tonne
Oxyde de potassium K 20 !2,3 g par kg ou kg Tonne
L’oxyde de magnésium et de calcium n’ont pas été analysés
Quand l’agriculteur utilise le tas de fumier pour fertiliser, le tas est déjà en partie humus et c’est une excellente chose
Nous allons voir comment le proviseur du Lycée La Source a résolu ce point primordial en agriculture : utiliser le fumier et l’humus pour enrichir les plantations du jardin et du champ
LE SYSTEME REVOLUTIONNAIRE DE CULTURE AVEC LE FUMIER ET L’HUMUS
RépondreSupprimerExemple fourni par Mr le Proviseur du Lycée privé La Source à Vatovory, Ambositra
Le système de production de fumier et d’humus : La stabulation de zébus dans la cour
Les bêtes peuvent se coucher, boire, ruminer, elles font leurs besoin à l’étable sur un plancher de bois.
En bout de stabulation, se trouve la zone de compostage du fumier. En 2 ou 3 mois les bouses et les pailles sont transformées en humus par les vers du fumier.
Cet humus passe directement au jardin et au champ
Le proviseur paysan m’a exposé l’utilisation de trois engrais ; fumier ; humus et débris végétaux
Si on les laisse sur le sol même à la surface Ils retiennent l’eau de pluie
Les plantes poussent bien par exemple la grosseur des maniocs et la hauteur des maïs qui produisent 3 et même 4 épis
Lorsqu’on laboure il y a des lombrics dans le sol. La terre prend une structure grumeleuse
Sur un terrain enherbé il répand du fumier. Ce fertilisant décompose la couche de racines. Ce processus achevé il bèche le sol moins profondément pour la culture des patates douces que pour celle du manioc
« Etant donné que le fait de répandre de l’humus aux pieds des jeunes plants favorise forcément les plantes contre les atteintes du soleil et de la pluie ».
Puis il procède à l’enfouissement des graines au fond de trous sous du fumier et de la terre.
Il reste une opération de sarclage
Enfin il procède à des associations et à des rotations :
Associations Maïs, Manioc en s’efforçant de mettre les racines de manioc au soleil .Nous avons vu une parcelle à Tsimialona plantée de maïs. Du soja poussait entre chaque plant de maïs, le sol était couvert d’arachides et des plants de manioc parsemaient la parcelle. Toutes les plantes étaient vivaces et les arachides fleurissaient ce qui n’était pas le cas sur d’autres parcelles. voisines. Le manioc peut occuper les bordures de champs de maïs, leurs racines, seront au soleil et elles auront de l’espace pour se développer
Rotation : Patates – Manioc – Maïs
Claude et Lydia Bourguignon dans le Sol, la terre et les champs écrivent « L’humus nourrit directement les racines des plantes, comme amendement, comme nourriture des microbes, comme source de fertilisant pour les plantes »
Nous proposons à titre d’expérimentation d’arroser le semis d’urine nitrate afin d’apporter de l’azote aux plantes en germination et d’accélérer leur croissance.
Les photographies de parcelles cultivées avec du fumier et l’humus
et de parcelles cultivées sans ces fertilisants
sont étonnamment parlantes
J’ai constaté au cours d’une sortie dans la commune d’Ivato dans le village de
MANANGARY – MAHAZOARIVO que le pacage des zébus se situe
dans des « fosses » pleine d’eau. La bouse se dilue dans l’eau et elle ne peut plus être utilisée pour produire de l’humus
Il en est de même à Fandriana où chez plusieurs agriculteurs les bouses sont mélangées à la terre
ce qui manifestement n’attire pas les lombrics.
Alors qu’au Lycée La Source, les zébus sont au sec, à leur aise, sur un plancher de bois, protégés de l’ensoleillement par un écran végétal.
J’ai montré ces photographies à des épouses d’agriculteurs qui ont des zébus en bas du quartier Tsimialona. Cela a entrainé un mouvement de modification de la stabulation des zébus afin de se donner la possibilité d’obtenir de l’humus . Malheureusement les bouses se mélangent encore à la terre et pour éviter cela il est nécéssaire de construire un plancher de bois. Les bêtes seront au sec et l’agriculteur pourra récupérer le fumier afin de produire avec les vers du fumier de l’humus.
RépondreSupprimerPrincipaux aménagements :
- Créer un espace de stabulation au sec pour les bêtes
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- Drainer les eaux en excès
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- Etablir un tas de bouses à la disposition des vers du fumier
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Il faut rajouter la construction d’un plancher de bois
Cette attitude des agriculteurs est très positive. Elle prouve que lorsque les propositions sont claires et applicables, la barrière de la langue disparait. Malheureusement j’ai omis de signaler la nécéssité de construire sous les zébus un plancher . C’est la condition pour que les fumiers récupèrent sans trop de travail l’humus et le fumier aux grands pouvoirs fertilisant. Ils permettront une augmentation notable des récoltes sur les parcelles cultivées.
« En mobilisant ces engrais l’agriculteur devient un acteur responsable du monde. En ce sens
L’agriculteur de demain ne sera pas seulement un producteur, mais surtout un co-créateur
C’est-à-dire un HOMME LIBRE » Claude et Lydia Bourguignon
Ce modèle : de stabulation, de production d’humus, d’utilisation de cet engrais universel dans la culture des plantes est hautement reproductible dans la plupart des fermes de Madagascar . Il suffirait d’une part d’évacuer l’eau comme l’ont fait les fermiers de Tsimialona et d’autre part d’installer les zébus sur un plancher de bois
Au cours de mes déplacements j’ai découvert un ilot de verdure tout près de Fandriana. J’ai pensé sur le champ au Film de Coline Serreau qui montre près de Bangalore en Inde un paysan de Karnakata . 15 personnes vivent sur 1 hectare 80, dans l’ilot 480 arbres produisent de l’engrais grâce aux feuilles. Ils vendent 15 tonnes de fruits, 1000 noix de coco, 2 tonnes de légumes, 4 tonnes de céréales par an. « On fait nos semences, notre engrais. On récupère l’eau de pluie. Cela nous permet d’élever 400 poissons »…
Créer un ilot de verdure semblable à Madagascar est possible à condition de s’en donner les moyens au niveau de la volonté et du travail à accomplir
Fertilisation expérimentale
RépondreSupprimerLa pauvreté du sol de certaines rizières inondées
Essai de réflexions pour améliorer la culture du riz.
Le riz comme les autres plantes cultivées nécessite la fertilisation du sol . Les paysages des rizières en plaine, au fond des vallées, en terrasses s’imposent comme des paysages d’une grande beauté. Mais on découvre en s’approchant que certaines rizières manquent de fertilisant, cela se traduit par une faiblesse de la production des plants de riz et une mauvaise acceptation des conditions de culture par la plante.
Puis j’ai découvert en allant au village de Soalazaina , Coopérative de paysans producteurs solidaires (TMM). avec le Père Pascal, des champs de riz sans système d’alimentation en eau.
Cette découverte était la preuve de ce que disait le Père Henri de Laulanie de Sainte Croix , paysan du Poitou (France) Ingénieur agronomes INA, Prêtre Jésuite , enseignant à l’Ecole d’agriculture d’Angers (France)
« De tous temps cette graminée poussait dans l’eau et cependant un grain de paddy tombé sur bonne terre cultivée et arrosée s’enracinait profondément et allait bien ! Le riz n’était certainement pas une plante aquatique »
Nous étions avec ces deux religieux, en partie probablement, devant deux approches de l’agriculture en matière de culture du riz:
- celle de l’agronomie qui considère le sol comme un support de culture. Rendons grâce au père Laulanie d’avoir rompu avec les engrais chimiques, d’avoir raisonné en fonction des rythmes de la plante pour ce qui est de l’eau et d’être passé au compost. Mais le travail du sol reste une activité qui n’a pas de sens par rapport à la nature.
-
- celle de l’agrologie qui propose la fertilisation du sol sans labours. :
En France Claude et Lydia Bourguignon exposent cette démarche dans le livre « Le sol, la terre et les champs » pour retrouver une agriculture saine. Edition Sang de la Terre 2009. Ils proposent le B.R.F. Bois Raméal Fragmenté- Technique consistant à épandre une couche de 4 à 8 centimètres de bois raméal frais et broyé grossièrement. Le BRF relance les champignons du sol, puis toute la biomasse du sol.
Au Japon Masanobu Fukuoka expose l’agriculture sauvage dans son livre « La révolution d’un seul brin de paille » Edition Guy Trédaniel 1983 pour la traduction française. Il propose quatre principes de l’agriculture sauvage.
Le premier principe est : NE PAS CULTIVER, c'est-à-dire ne pas labourer ou retourner la terre. Pendant des siècles les agriculteurs ont tenu pour établi que la charrue était essentielle pour faire venir des récoltes. Cependant, ne pas cultiver est le fondement de l’agriculture sauvage. La terre se cultive elle –même, par la pénétration des racines des plantes et l’activité des microorganismes, des vers de terre
RépondreSupprimerLe second est : PAS DE FERTILISANT CHIMIQUE OU DE COMPOST PREPARE Les hommes brutalisent la nature et malgré leurs efforts ils ne peuvent guérir les blessures qu’ils causent. Leurs pratiques agricoles insouciantes vident le sol de ses aliments essentiels et l’épuisement annuel de la terre en est la conséquence. Laissé à lui-même, le sol entretient naturellement sa fertilité, en accord avec le cycle ordonné de la vie des plantes et des animaux.
Le troisième est : NE PAS DESHERBER, NI MECANIQUEMENT, NI AUX HERBICIDES. Les mauvaises herbes jouent leur rôle dans la construction de la fertilité du sol et dans l’équilibre de la communauté biologique. C’est un principe fondamental que les mauvaises herbes doivent être contrôlées, non éliminées
Le quatrième est : PAS DE DEPENDANCE ENVERS LES PRODUITS CHIMIQUES. Depuis le temps que les plantes faibles se sont développées, conséquences de pratiques contre nature telles que le labour et la fertilisation, la maladie et le déséquilibre des insectes sont devenus un grand problème en agriculture. La nature laissée seule, est en parfait équilibre. Les insectes nuisibles et les maladies des plantes sont toujours présents, mais n’atteignent pas, dans la nature, une importance qui nécessite l’utilisation de poisons chimiques. L’approche intelligente du contrôle des maladies et des insectes est de faire pousser des récoltes vigoureuses dans un environnement sain.
Le Père Pascal séduit pas cette proposition de Fukuoka m’a demandé de lui proposer un texte argumenté sur une possible expérience dans des rizières et champs de riz expérimentaux.
Voici le texte en partie modifié :
RépondreSupprimerLe labourage est supprimé celui-ci fait remonter les graines des mauvaises herbes, perturbe la vie animale et microbienne du sol.
La pépinière, le repiquage sont aussi supprimés on gagne du temps, de l’espace
Le livre de Fukuoka ne répond pas à la situation de Madagascar.
Il est certainement souhaitable que vous agissiez sur une rizière ou champ de riz dès qu’il sera moissonné.
Il sera judicieux de semer en premier un engrais vert. Environ 5 kg par hectare de trèfle ou de soja ou de Tephrosia. Puis couvrir le sol en éparpillant la paille et les balles du riz sur le champ.
Enfin introduire des canetons par rizière (10 par are) ou à défaut, étaler de la fiente de poule. Il s’agit d’accélérer la décomposition de la paille.
Qu’allez-vous semer ? Nous rentrons dans la saison sèche, il ne reste que quelques jours de pluie.
• Les cultures possibles sur une même parcelle
Du riz – Riz de montagne
Riz glutineux. Ce riz a entre 250 et 300 graines par tête.
A la place du riz, du sarrasin, du sorgho ou du millet
Des céréales, orge ou avoine ou blé qui poussent plus vite que le riz. C’est certainement cette culture qui parait le plus indiquée après la moisson du riz.
• Les semences
Pour éviter les souris, les oiseaux Fukuoka enferme les semences du riz dans de petites boulettes d’argile avant de semer. On peut procéder de deux façons .
a) – La semence est étalée sur un plateau ou une panière que l’on secoue dans un mouvement de va et vient circulaire. On la saupoudre d’argile finement pulvérisée et on ajoute de temps en temps une fine buée d’eau.
b) On fait d’abord tremper dans l’eau pendant plusieurs heures la semence du riz décortiqué. On la retire et on la mélange à de l’argile humide, tout en foulant des pieds ou des mains. Puis on presse l’argile à travers un tamis en grillage de cage à poule pour le séparer en petites mottes. On doit laisser sécher les mottes.
Citation : « j’enveloppe les semences dans des boulettes d’argile et je les lance directement sur le champ. La germination est meilleure à la surface où elle est exposée à l’oxygène. J’ai trouvé que là où les boulettes sont couvertes de pailles, les semences germent bien et ne pourrissent pas, même les années de fortes pluies »
• Pour fertiliser
M Fukuoka
1)- Fait pousser une légumineuse en couverture du sol. Trèfle blanc ou vesce ou lupin. – Manuel de gestion de la fertilité du sol – Plantes apportant de l’azote c'est-à-dire les légumineuses : stylosanthes, vesce, niébé, mucuna, dolique. Environ 5 kg par hectare
2- Remettre la paille battue et les balles de toutes les cultures, sur les champs. Dix canetons vont pourvoir à tout le fumier nécessaire sur un are alors que les plantes sont encore toutes petites. Les canards vont grandir avec le riz et aideront aussi à contrôler les mauvaises herbes. S’il n’y pas de canard on ajoute un peu de fumier de volaille pour aider à décomposer la paille.
La paille aide à tenir tête aux mauvaises herbes et aux moineaux.
Dans les champs de Mr Fukuoka le sol s’améliore à chaque saison. Pendant les 25 dernières années, depuis qu’il a arrêté de labourer, ses champs se sont améliorés en fertilité, structure et capacité à retenir l’eau.
Citation : « répandre la paille est le fondement de ma méthode pour faire pousser le riz et les céréales d’hiver. C’est en relation avec tout, avec la fertilité, la germination, les mauvaises herbes, la protection contre les moineaux, l’irrigation »
Les mauvaises herbes
« Les mauvaises herbes jouent leur rôle dans la construction de la fertilité du sol et dans l’équilibre de la fertilité du sol biologique. »
L’EAU
RépondreSupprimerSources documentaires :
*Masanobu Fukuoka « La révolution d’un seul brin de paille »- Reverdir le désert Entretien avec Masanobu Fukuoka (1986)
SRI Systéme de riziculture intensif Norman UPHOFF du CIIFAD, et Association TEFY SAINA de Madagascar
AFD Connaissance des végétaux – Floraison et fructification RIZ (Oryza Sativa)
FAO Archives de documents Guide d’identification des contraintes de terrain à la production du riz
Marc Lacharme Coopération Française 2001
Ministère du Développement Rural et de l'Environnement. Direction de la Recherche Formation vulgarisation France
La phase végétative se contente d’un sol simplement humide. Elle comprend :
RépondreSupprimerLa germination
La levée
Le tallage
Elle dure du semis jusqu’à la différenciation paniculaire
Masanobu Fukuoka Le riz pousse mieux quand la teneur en eau du sol est entre 60 et 80% de sa capacité d’absorption. Quand le champ n’est pas inondé, les pieds développent des racines plus puissantes et sont extrêmement résistants aux attaques des maladies et des insectes. »
« les enfants ont planté les graines, et les ont arrosées pendant trois jours . Dix jours ou un mois après , elles ont besoin d’eau, mais il ne faut pas trop les arroser , pour que les racines descendent profondément »
« Avec le SRI, nous avons découvert que le sol a seulement besoin d’être gardé humide durant la période de croissance où le plant émet des talles et des feuilles. Avec surprise, la croissance du riz est meilleure si, occasionnellement, le sol est complètement asséché et produit des petites fentes. Cela permet de faire entrer plus d’oxygène dans le sol et de l’envoyer directement aux racines. Quand le sol n’est pas saturé d’eau, les racines sont obligées de croître en longueur pour trouver l’eau. Si l’eau est abondante autour des racines du riz, elles ne cherchent pas à s’allonger et deviennent paresseuses »
L’apparition de la panicule correspond à l’arrêt du tallage et au début de la phase reproductive.
RépondreSupprimerL’évolution très complexe du plant de riz interdit tout stress et notamment un manque d’eau serait fatal pendant cette période
Masanobu Fukuoka « On étend sur le champ une fine couche de fumier de volaille pour aider à décomposer la paille et les semailles de l’année sont terminées. En mai les céréales d’hiver sont moissonnées. Après le battage toute la paille est répandue sur le champ.
On fait alors entrer l’eau qu’on laisse stagner pendant une semaine à dix jours. Ceci provoque un affaiblissement des mauvaises herbes et du trèfle et permet au riz de lever à travers la paille. Durant juin et juillet la pluie suffit. °
Le SRI - Une fois que le riz arrive à la montaison (Allongement rapide des entre nœuds d’une plante constituant une tige dressée florifère) les paysans peuvent maintenir une fine couche d’eau (2-3 cm) pour aider à la formation des graines.
Un champ de riz mûrit pendant un mois ou deux après sa floraison.
RépondreSupprimerCette étape est beaucoup moins délicate que la précédente. La plante rentre dans une phase de remplissage et de maturation.. L’eau est beaucoup moins nécessaire
Fukuoka : « En août on fait passer de l’eau courante à travers les champs une fois par semaine sans la laisser stagner. Maintenant la moisson approche »
Le SRI – « La rizière pourra ensuite être asséchée complètement 15 jours environ avant la moisson. »
Masanobu Fukuoka et le SRI Norman UPHOFF du CIIFAD, et Association TEFY SAINA de Madagascar partent tous deux de la connaissance des besoins en eau du plant de riz. Il est rassurant de voir ce rapprochement entre ces deux visions en matière de culture du riz..
Principe général que les mauvaises herbes devraient être contrôlées non éliminées.
RépondreSupprimerEn calculant les semailles de sorte qu’il n’y ai pas d’intervalle entre les successions des cultures, on donne aux graines semées un sérieux avantage sur les mauvaises herbes.
La paille et l’engrais vert aident ainsi à garder les mauvaises herbes sous contrôle.»
Maladies
Fukuoka insiste sur le fait que le meilleur contrôle des maladies et des insectes est de cultiver des récoltes dans un environnement sain.
Oiseaux
Citation : »Mon expérience a montré qu’en semant quand la récolte est encore sur pied de telle sorte que la semence soit cachée par les herbes et l’engrais vert et en répandant un mulch de paille de riz, d’avoine ou d’orge dès que la récolte mûre a été moissonnée, le problème des moineaux peut être résolu avec beaucoup d’efficacité »
Conclusion du texte argumenté
RépondreSupprimerCitation : « pendant la transition vers cette sorte d’agriculture, un peu de désherbage, de compostage ou d’élagage peuvent être nécessaires au début. Mais ces mesures seront graduellement réduites chaque année. Finalement ce n’est pas la technique de culture qui est le facteur le plus important, mais plutôt l’ETAT D’ESPRIT DE L’AGRICULTEUR »
Le hasard a voulu que les futures rizières où sera appliquée la culture du riz sans labours ( expérience de Masanobu Fukuoka ) , et celle du SRI système de riziculture intensif, soient dans la même plaine.
Cela rendra plus crédible la confrontation des résultats, si celle-ci à lieu, ce qui est souhaitable pour le devenir de la riziculture à Madagascar :
Nos expérimentations se dérouleront dans une petite rizière des frères Franciscains et dans une rizière des sœurs Clarisses : expérimentation avec gestion de l’eau et expérimentation en zone sèche hors rizière
Les deux propositions de culture du riz , poursuivent deux finalités différentes. Le S.R.I Système de riziculture intensive poursuit la production record. Cela s’accompagne de l’obligation d’utiliser des matériels totalement hors de portée financière des agriculteurs malgaches que je fréquente. Cela implique aussi la recherche de plants de riz qui soient les plus productifs possibles. Ils écrivent : « Le S.R.I. est la plus étonnante découverte agronomique du XX° siècle avec un gain de 300% de production. Du jamais vu. »
Cette affirmation manque de modestie. La production des maïs, des maniocs, des haricots, des patates douces, des arachides du lycée La Source atteint probablement ces proportions.
Fukuoka écrit « Cette méthode contredit absolument les techniques de l’agriculture moderne. Elle jette par la fenêtre la connaissance scientifique et le savoir faire paysan traditionnel. Avec ce genre d’agriculture qui n’emploie ni machine, ni préparation, ni fertilisant chimique, il est possible d’atteindre une récolte égale ou supérieure à celle de la ferme japonaise moyenne. La preuve est juste en train de mûrir sous nos yeux »( 6 tonnes à l’hectare ) … « Je n’essaie pas de faire venir de grands plants à croissance rapide et à grosses feuilles. Au contraire je les garde aussi compacts que possible. Garder la tète petite, ne pas sur nourrir les plants et les laisser pousser selon la forme naturelle du plant du riz. J’attends patiemment que la plante se développe et mûrisse à son propre rythme » …« Les variétés de riz cultivées en rizières sont relativement résistantes quand elles poussent dans un champ inondé mais ce n’est pas bon pour le pied de riz.
L’agriculture sauvage est douce et facile et demande un retour à la source de l’agriculture. Un seul pas qui s’écarte de la source de l’agriculture ne peut être qu’un pas qui s’égare. »
A Antsirabe, deux pas se sont écartés nettement de cette agriculture :
*Deux travailleurs bêchaient avec entrain les herbes sauvages sur les digues de terre qui bordent la rizière. Ils jetaient les herbes avec leur motte de terre sur les pailles qui couvraient le sol. C’est un premier dysfonctionnement qui aura des conséquences plus ou moins graves. Par exemple une poussée inexpliquée de plantes sauvages sur deux ou trois mètres en bordure de la rizière.
* La mise en service d’une autre rizière pour éviter que les canards mangent les graines qui viennent d’être semées sans précaution Constitue une véritable fuite en avant. Elle ne correspond pas du tout à la philosophie de Masanobu Fukuoka.
Dans ces conditions dont nous tairons les tenants et aboutissants pour ne froisser personne, la recherche d’une autre rizière expérimentale moins dépendante d’une autorité, s’avère nécessaire. Nous invitons chacun dans la mesure de ses capacités à tenter cette aventure expérimentale utile à Madagascar
Voici un extrait du constat envoyé au Père Pascal à la suite d’une visite de la riziére « expérimentale » le 31 mai
RépondreSupprimerLa rizière verdoyante grâce au blé tranche dans le paysage actuel des rizières c’est une très bonne chose . Mais sur ce point nous ne savons pas encore si c’est une belle illusion ou une méthode qui nous conduira à une augmentation de production de riz .
Tout d’abord , je remarque une absence d’engrais verts qui apportent en continue de l’azote aux cultures et la présence de nombreuses plantes sauvages.
Ensuite la maturation du blé est évidente et inévitable . Si la maturation du blé prend 4 mois. Il reste moins d’un mois avant les pluies . Je ne crois pas que vous aurez le temps de faire pousser des pommes de terre . N’est il pas plus cohérent de semer le riz début octobre pour qu’il démarre bien aux premières pluies ?
Il me parait nécéssaire vu l’existence de cette expérimentation loin des acteurs : Fukuoka représenté par B Fontvieille et le pére Pasacl de resemer un engrais vert afin qu’il assure une continuité de production d’azote . »
Nous formulons le souhait que de nombreuses personnes s’investissent dans cette expérience liée à la nature. L’attitude face à ce changement de méthode pour cultiver sans labour demande beaucoup de modestie et beaucoup d’amour pour l’humanité.
CONCLUSION GENERALE
RépondreSupprimerMadagascar m’a aidé à donner la preuve qu’assainir et fertiliser sont issus de la nature et inséparables
Les réalisations de toilettes fertilisantes adaptées aux différents lieux, sont la preuve que la production d’humus est capitale dans chaque cas et accessible à chacun. Mais l’humus n’est pas disponible sur le champ, il faut se donner le moyen de l’obtenir. L’effort personnel ouvrira le chemin de l’assainissement sans odeurs et sans mouches et l’extraordinaire possibilité de fertiliser les jardins et les champs. Cette démarche inévitable donne la richesse de cette nouvelle approche à la disposition de chacun.
Etablir des toilettes fertilisantes dans les zones urbaines reste à expérimenter. Pour le présent nous avons imaginé de séparer les lieux de production d’humus et de lombrics ou vers du fumier.de ceux des constructions des blocs toilettes. Des jardiniers volontaires produiront de l’humus et fourniront des lombrics en quantité. Les toilettes elles mêmes et le réservoir qui recevra l’urine seront définis par les utilisateurs.
Espérons que ces réalisations verront le jour assez rapidement soit à Antananarivo ou à Ambatolampy soit Andraikiba. Espérons aussi que le coût englobant l’achat d’humus, de vers du fumier et de nouvelle version de toilettes fertilisantes sera amplement moins élevé que le coût d’une simple vidange de fosse septique : 30 000 ariary. D’autant que dans ce cas les gens ne s’inquiètent pas du devenir du contenu de la fosse qui est impropre à l’agriculture et que l’ONU considère comme un gaspillage. Alors que dans l’autre cas la possession d’engrais –humus permettra d’avoir de belles fleurs et probablement des légumes ce qui n’est pas négligeable.
L’humus comme engrais universel est en bonne voie dans deux domaines de l’agriculture :
1)- Les diverses cultures du Lycée La Source où l’humus est associé au fumier pour fertiliser le sol. Nous ne maitrisons pas assez ce processus de fertilisation pour prendre nettement position. Les résultats du Maïs a provoqué une demande de semences de maïs 3 ou 4 épis de la part des paysans d’Ambohimadraham
2)- Les champs de culture du riz sec ou humide et d’une céréale « Mes champs sont peut être les seuls au Japon à ne pas avoir été labourés depuis 20 ans , et la qualité du sol s’améliore à chaque saison. J’estime que la couche supérieure riche en humus, s’est enrichie sur une profondeur de plus de douze centimètres durant cette année . Ce résultat est en grande partie dû au fait de retourner au sol tout ce qui a poussé dans le champ sauf le grain » Masanobu Fukuoka .
Bien sûr, je ne suis pas dupe, la mise en place de la méthode de Fukuoka dans les rizières n’est pas faite a Madagascar. Nous souhaitons trouver des aides non seulement efficaces mais aussi très réceptives au message philosophique de ce penseur Japonais. Un autre écrit sanctionnera cette tentative nécessaire dans la situation actuelle.
Pour finir, je tiens à poursuivre cette mission à Madagascar, pays d’adoption. Elle est très riche sur le plan des rapports humains et pleine de découvertes utiles non seulement pour les Malgaches, quel que soit leur niveau de vie, mais aussi pour tous les humains quel que soit leur pays.
Je remercie tous ceux qui m’ont fait confiance et vos efforts personnels vers l’humus seront mes plus précieuses récompenses
Nous sommes à l'orée de choix alternatifs pour assurer le devenir de l'humanité dans des conditions respectables pour tous . Ceux ci dans de nombeux domaines l'assainissement et la fertilisation , les énergies ... Je propose de créer une association internationale pour connaître et promouvoir les alternatives
RépondreSupprimerWe are on the edge of alternative choices to ensure the future of humanity in respectable for all conditions. These latter areas in nombeux sanitation and fertilization, energy ... I propose to create an international association to publicize and promote alternative
RépondreSupprimerWe have simplified the construction of fertilizer toilet so that the Malagasy villages ignite this method hygienic sanitation and purveyor of fertilizer.
RépondreSupprimerJust to make a cement floor, 50 cm wide and 1 meter 20 long. This cement has a very slight slope to a tank nitrate urine. At the entrance of this cement a shelf seat height with a simple hole to defecate. The user has at his disposal a box full of humus and he puts on his dejection a handful of humus to keep the flies and especially to allow manure to do their job.
For those who urinate only the shelf does not exist.
We can extend the concrete surface must be given effect in time for the bacteria to convert ammonia to nitrate. the concrete surface is surrounded by boards or bricks ie the tank about 45 to 50 cm high it is enough. If you are very likely you can change only the technical data.
This tank contains humus and manure worms. To be sure we have enough earthworms must put humus in a small box, put worm manure that is recovered in compost where in the environment. We must feed the animal population so that it multiplies
0n does not buy these toilets one becomes the creator and you will see it is a nice work Good luck
Excusez mais j'aborde un problème personnel , bien que ça ne soit pas tout à fait vrai puisqu'il y a un rapport étroit avec ma recherche et ma vie en couple . Je suis très choqué par les agences matrimoniales qui donnent à réver dans un style très impersonnel . je recherche une femme cultivée libre dans sa gestion personnelle qui accepterai de me tenir compagnie pour le meilleur et pour le pire dans mes voyages et dans ma vie à la campgane Voir des photographies de mon intérieur et de moi même sur facebook
RépondreSupprimerbernardfontvieille@gmail.com
SupprimerCe commentaire a été supprimé par l'auteur.
RépondreSupprimerAlternative scientifique, économique et sociale de l’Humus comme engrais de base de la société par bernard Fontvieille, Antananarivo mars 2014
RépondreSupprimerUn résumé de notre discussion avec Mr RAHARIJOANA William , la menace de l’incinération est bien réelle . Nous avons la preuve grâce à la photographie que les trois quarts des ordures du père Pedro sont de l’humus
L’humus c’est l’engrais de base de toute la terre. Celui qui permet que tous les arbres grandissent. Sa possession permettrait à Madagascar d’apparaitre sur la planète comme une alternative à l’industrialisation qui dégrade l’environnement .Par exemple l’incinération.
Le problème c’est de d’être en possession de l’humus avant qu’il soit mélangé avec des déchets imputrescibles.
Le trie peut se faire au niveau de la maison voir le texte suivant
Je vous demande de garder dans votre maison ou devant à cause des moucherons et des fourmis , vos déchets végétaux : peau de banane , épluchures de fruits de légumes et les mêmes avariés , fleurs fanées …Ces déchets végétaux trouveront place sur la terre près de votre maison . Il suffira d’y ajouter des déjections animales : poule, canards, oie mais aussi cochons, zébus. Le tas ainsi constitué doit être entretenu humide. Il est préférable de protéger le tas du soleil et aussi des poules qui sont friandes des kakana mena
Au bout d’un mois vous découvrirez l’HUMUS
La possession d’humus est un véritable cadeau pour celui qui l’obtient. Ce matériau très léger, très agréable au toucher, ne tache pas les mains et n’attire pas les mouches. Il sent le sous-bois. Il sert dans la vie de tous les jours à éteindre les odeurs , ne se lessive pas et ne se dégrade pas avec le temps .
Le trie peut se faire au niveau des dépôts d’ordure.
les Services municipaux préparent sur tous les sites des espaces de terre où les gens pourront déposer leurs déchets verts .
Dans ce cas il faudra former la population à ce trie. Il peut être fait à la maison où on a deux sacs un pour les déchets verts et un pour les déchets imputrescibles
Il peut se faire aussi sur le dépôt les employés peuvent finaliser ce trie par exemple en coupant ou en broyant les branches
Ces tas deviendront HUMUS sain et sa possession donnera de l’importance à cet engrais utile aux humains
Cet humus peut être utilisé au champ ou au jardin pour fertiliser les plantes . Il peut servir aussi à transformer les latrines actuelles réservoirs ou puits perdue en latrine Humus
Il ne faut pas grand-chose pour que l’ hygiène actuelle des agglomération de l’ile soit transformée grâce à vous.
L’humus les vers du fumier , les bactéries qui vivent dans ce matériau ont le pouvoir de transformer votre latrine en toilettes HUMUS.
Vous pouvez procéder à cette opération sans interruption de l’utilisation si vous avez suffisamment d’humus .
« Dégâts collatéraux sur l’état de l’eau » La Gazette Grande Ile
RépondreSupprimerOn pensait avoir touché le fond avec les pluies torrentielles, les inondations, les glissements de terrains et les éboulements . Malheureusement ces phénomènes ont causé des dégâts collatéraux durables sur l’état de l’eau. L’eau est la vie. Lorsque l’eau est sale, la vie se trouve compromise.
De nombreux foyers ne disposent pas de WC à l’intérieur de leur domicile. Pendant des semaines, ce sont des milliers de WC de fortune qui ont été emportés et submergés par les courants. C’est ainsi que des tonnes d’excréments mêlées d’urine sont remontées à la surface. Elles se sont mélangées aux eaux des canalisations, des crues, des puits, des puisards , des lacs et des rivières.
Aujourd’hui plus qu’hier des hommes et des femmes lavent leur corps , leur linge , leur vaisselle et leurs aliments dans les eaux souillées par les excréments d’humains et d’animaux et par les déchets ménagers . Le paradoxe de cette saleté au milieux des étendues d’eaux des inondations rappelle la contradiction du naufragé qui meurt de soif sur un radeau au milieu de l’océan.
Le manque d’eau et les eaux sales favorisent la propagation à une grande vitesse des bactéries, virus et parasites , invisibles à l’œil nu. La gale et l’eczéma vont revenir en force. Aux maladies dermatologiques vont se superposer la diarrhée , la bilharziose , la poliomyélite, la diphtérie, la dysenterie , le choléra et les parasitoses. Pour prévenir ces maladies , il faut faire bouillir l’eau mais le gaz butane et le charbon de bois sont trop chers . Pour guérir ces fléaux il faut prendre des médicaments qui sont pourtant hors de prix. L’eau , symbole de vie pourrait devenir de mort. PN et Lola R
Projet de réponse à l’article « Dégâts collatéraux sur l’état de l’eau »
RépondreSupprimerPermettez-moi de vous répondre, les dégâts collatéraux sur l’état de l’eau peuvent être contrés non seulement dés maintenant en indiquant aux gens que les kankana peuvent les sortir de la plupart de ces maladies. Par exemple moi au cours d’une dysenterie alors que les antibiotiques donnaient rien, les bactériophages que j’avais ingéré avec des kankana ont expulsé 1 kilo de bactéries pathogènes. J’ai lu aussi que les bactériophages dans les cas du choléra transformaient en phages le vibrio du choléra. Ce qui interrompt la maladie .
Autant on ne peux pas se battre contre les éléments du temps qui sont internationaux autant on peut interrompre cette fatalité de voir le contenue des latrines déborder et se répartir dans les eaux .
J’ai montré à ISOTRY alors que l’on est dans l’eau que l’on pouvait établir des toilettes humus qui permettent de recycler non seulement les déjections qui deviennent de l’humus mais aussi l’ammoniaque de l’urine qui devient nitrate .
Pour obtenir une généralisation des toilettes humus il faut de l’humus . J’ai montré a ISOTRY que l’on pouvait produire de l’humus malgré la pluie et le soleil .
Alors je vous en prie, informez la population, que des mesures soient prises pour accélérer la transformation de l’hygiène B Fontvieille